La transmission d’entreprise Echec : Réussite à visage découvert?

La transmission d’entreprise Echec : Réussite à visage découvert?
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On compte en France 2 fois plus de repreneurs que de cédants et pourtant tous les cédants ne trouvent pas de repreneurs? Réussite, Echec?
Toute la filière de la transmission est mobilisée.

Focus sur les raisons de cet échec de la transmission d’entreprise.

1. Quand vous vendez votre entreprise, le vrai risque est la surévaluation. Votre ami qui va vous dire combien vaut votre entreprise et vous lui répondez le prix du projet suivant…le cabinet qui vient vous surévaluer en vous vendant un audit. Entre l’ami et le cabinet, ils ne veulent pas vous décevoir, une des clef de la réussite. Ils vont vous donner un prix valorisant, certes, pour votre égo mais peut être pas à la hauteur de financement possible.
2. Difficulté de faire rencontrer un cédant et un repreneur :
le repreneur a entre 45 et 50 ans vient d’un grand groupe et recherche une entreprise structurée dont il veut devenir le dirigeant ;
le cédant a créé une entreprise à la force du poignet avec beaucoup de sacrifices…structure qui dans la majorité des cas est restée une petit entreprise. Il n’y a aucune raison de se rencontrer…

Le conseil AVALOR : Inscrivez vous sur le site de rencontre MEET PRO 1er site de rencontre intergénérationnel des cédants et repreneurs.

Gagnez du temps!

La réussite de la reprise est liée à l’écosystème favorable de la transmission :

Le repreneur qui est soutenu par sa famille…Un repreneur qui trouve une entreprise est un entrepreneur qui sait chercher. Il a avec un projet précis. Cela prend du temps et est, pour ainsi dire, un travail à plein temps. Il est difficile de trouver une entreprise en faisant quelque chose à côté ! Il faut se faire conseiller et laisser mûrir son projet.
Le conseil AVALOR : inscrivez vous à une formation du CRA, IRCE, CCI… Vous gagnerez en compétence et un réseau pour vous accompagner.

La reprise d’entreprise au Canada et en France : quelles différences ?

terre de reprise d’entreprise

La reprise d’entreprise au Canada et en France : quelles différences ?
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Le Canada n’est pas qu’une terre d’accueil des starts up numériques. Pour sa sixième convention d’affaires Canada-France organisée par la chambre de commerce les 26 et 27 mars prochains, le thème de cette nouvelle édition porte sur «investir, acquérir et s’implanter » avec en exergue la reprise d’entreprise. Différences entre CANADA et FRANCE

Le CANADA terre de reprise d’entreprises :

Spécialiste des fusions et acquisitions internationales et vice président de la banque d’affaires Canadienne CAFA. Dany LaRochelle* nous explique : « nous sommes confrontés au défi de la relève de nombreuse PME » * D’ici à 2020 , près de 30°% des Canadiens vont prendre leur retraite. Le problème est toujours le même, trouver une entreprise à reprendre. Un patron qui veut vendre ne le dit pas !  » Mais la reprise d’entreprise en Amérique du Nord n’est pas un sujet délicat comme en France. Autrement dit, rien n’est à vendre et tout est à acheter ! »

La France et ses différences avec la reprise d’entreprise au CANADA :

La nuance avec la France est de taille puisque les candidats à la reprise font régulièrement des offres à des sociétés qui ne sont pas en vente au Canada (vs en France, la grande majorité des dossiers de reprise portent sur des entreprises « officiellement » en vente). La logique commerciale, le bon timing, etc…font que ces offres se transforment souvent en achat-reprise de l’autre coté de l’atlantique.
Gros avantage, le repreneur peut tout de suite se sortir un salaire de la structure existante. Et les banques canadiennes suivent beaucoup plus facilement le financement de structures existantes si le dossier le permet.
Elles demandent beaucoup d’informations. Donc elles font notamment des audits humains pour vérifier que le repreneur a les capacités pour la reprise, le réseau et l’expérience. En France, les dossiers ne sont bien souvent évalués que sur le plan économique.

Les conseils AVALOR

Dans tous les cas, pour monter vos dossiers, utiliser avalor.fr.  Ainsi ce site vous permet de donner une estimation de prix objective et neutre à votre banquier pour le montant de votre plan de financement.

Nouveau projet de loi pour la transmission d’entreprises

pacte dutreil
Nouveau projet de loi pour la transmission d’entreprises
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En marge des nombreux projets de lois en cours, une autre proposition suit son cours au sénat. Deux parlementaires, les sénateurs Claude Nougein et Michel Vaspart ont déposé une proposition de loi visant à supprimer l’information des salariés en cas de cession d’entreprise (information mise en place par la loi Hamon) et une exhonération fiscale à 90% en lien avec le pacte Dutreil.
Ils ont identifié 6 grandes difficultés :
– difficulté à obtenir des statistiques fiables,
– avoir une information insuffisante tant pour les cédants que pour les repreneurs potentiels,
– un manque cruel de préparation dans les processus de transmission d’entreprise,
– des difficultés persistantes de financement,
– un cadre fiscal et économique inadapté et enfin
– une reprise interne par les salariés insuffisamment accompagnée pour être pleinement efficace

La revalorisation du pacte Dutreil pour sauver des milliers d’ETI :

Le 14 mars dernier, les deux sénateurs ont déposé leurs idées en vue de moderniser la transmission d’entreprise en France. Le projet porte sur le fait que la transmission d’entreprise garantit une longévité des entreprises qui est bien loin des chiffres de la création d’entreprises. Alors que les créations sont très favorisées, les sénateurs voudraient mettre l’accent sur la transmission.
« Nous avons souhaité balayer l’ensemble de la problématique de la transmission d’entreprise, les ETI, les PME et les TPE » a ainsi déclaré Michel Vaspart. Et Claude Nougein de souligner par ailleurs : « Nous nous sommes aperçus que les mauvaises transmissions provoquaient des dégâts terribles », la question devenant dès lors une véritable « urgence pour l’emploi. »
Leur proposition de loi comporte au total 27 mesures pour favoriser la transmission avec notamment la volonté de rendre plus avantageux le pacte Dutreil :
Michel Vaspart a déclaré à ce sujet : « Nous avons souhaité modifier le pacte Dutreil car nous nous sommes aperçus lors des auditions que les entreprises et les conseils des entreprises ne l’utilisaient pas beaucoup. (…) Il y a un problème d’information, d’assouplissement du dispositif. Il convient également de le rendre plus attractif dès lors que certains pays prévoient une exonération à 100 %. (…) Nous ne proposons pas un relèvement à 100 % car cela est inconstitutionnel en France. » Et le sénateur Claude Nougein de compléter : « Cette mesure sauverait des milliers d’ETI. »

Un autre axe important de la proposition de loi sur la transmission d’entreprise consiste à supprimer purement et simplement l’obligation d’information préalable des employés en cas de cession.

La suppression de la loi Hamon sur l’information des salariés en cas de cession d’entreprise est envisagée :

Il s’agirait de favoriser les reprises internes, qui constituent un pourcentage non négligeable des transmissions.
« La loi Hamon de 2014, en établissant une obligation rigide d’information des salariés, a fragilisé ce mode de transmission » selon Michel Vaspart. « Le délai imposé [de deux mois avant la vente] est trop court pour permettre aux salariés de s’organiser tout en étant trop long pour ne pas fragiliser l’entreprise. (…) En effet, en révélant par avance qu’elle souhaite changer de propriétaire, l’entreprise devient vulnérable vis-à-vis de ses partenaires commerciaux. Une transmission interne se prépare très en amont et en toute confidentialité. »

Pour bien préparer vos dossiers de reprise, Utilisez AVALOR.fr
Vous pourrez ainsi transmettre les bilans disponibles, non confidentiels et une évaluation de l’entreprise cible à vos partenaires en toute confidentialité et objectivité.
Article précédent sur le cadre fiscal ideal pour la transmission d’entreprise  pacte dutreil V1.
Pour en savoir plus sur ce sujet, c’est ici