Les cessations sont 2 fois plus nombreuses que les cessions

Les cessations sont 2 fois plus nombreuses que les cessions
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Transmission Entreprise en danger

En 2017, les cessations d’activités pour les TPE étaient deux fois plus nombreuses que les cessions d’activité en France. Le nombre d’entreprises dont le dirigeant a plus de 55 ans étant estimé à 700 000. Il devient urgent de trouver une méthode pour limiter ce phénomène.

Les effets de la non-reprise d’entreprise de dirigeants âgés

 

L’arrivée à l’âge de la retraite de la génération des dirigeants issue du baby-boom ne s’est pas traduite par une augmentation des cessions. Il existe un problème de non-cession en fin d’activité. Comme l’explique Alain Tourdjman, directeur des études économiques du groupe BPCE, ce constat est avant tout vrai pour les TPE.

D’ailleurs, ce phénomène concerne beaucoup moins les PME.

 

Selon la dernière étude BPCE L’Observatoire sur la cession-transmission des TPE, pour les quelques 1,7 millions de TPE sociétés commerciales, il y aurait chaque année le double de cessations d’activité. C’est-à-dire de disparitions pures et simples de l’entreprise, que de cessions ou transmissions.

 

En 2014, environ 63 000 disparitions non judiciaires de TPE sociétés commerciales et un peu plus de 38 000 disparitions judiciaires ont eu lieu. Cela fait un total de près de 101 000 cessations d’activité. En revanche, sur cette même année, seulement 45 762 cessions de TPE ont été enregistrées.

 

Une attractivité économique moindre

 

Ces disparitions non judiciaires ont majoritairement deux origines :

  • Une raison objective comme une cause accidentelle, une situation financière difficile ou alors une valeur de l’entreprise exclusivement liée à la personnalité du dirigeant.
  • Une absence de repreneur, en majeure partie due au manque de préparation de la cession ou à une faible attractivité économique.

 

En fait, le taux de disparition des TPE atteint son maximum vers les 60-65 ans des dirigeants puis recule pour atteindre un point bas vers 70 ans.

Transmettre ces entreprises permettrait de sauvegarder 750 000 emplois et d’en créer 150 000 nouveaux.

 

N’attendez plus, utilisez AVALOR pour vos transmissions, cessions et reprises d’entreprises ! Nous récupérons pour vous les 3 derniers bilans disponibles de votre société. Nous donnons automatiquement une fourchette de prix grâce à notre algorithme flash.

 

Lionel JOST

 

Le 21 juin 2017

Guide création d’entreprise : réussir son étude de marché

Guide création d’entreprise : réussir son étude de marché
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Comment réussir son étude de marché? Réponse grâce à AVALOR
Créateur entreprise réussir étude marché

L’anticipation dure 3 ans pour une étude de marché et un business plan. Ainsi, une entreprise ne se crée pas sur un coup de tête. Il est impératif de prendre le temps, avant même de commencer, pour valider que vous êtes sur la bonne voie et rectifier certains points.

D’ailleurs, une fois que vous avez eu l’idée, mieux vaut poser et analyser objectivement un certain nombre de paramètres.  L’étude de marché va vous permettre de voir qui seront vos clients et quelles sont leurs attentes. Le business plan quant à lui va prouver aux investisseurs et partenaires que votre projet est réfléchi et construit.

AVALOR vous apporte quelques conseils ou rappels.

 

L’étude de marché

 

Une étude de marché doit vous permettre de savoir exactement où vous mettez les pieds. Il existe différentes façons de l’aborder :

 

Marché : tendances et potentiels

 

Il s’agit d’une photo générale et d’une définition de votre marché. Quels seront vos clients ou les utilisateurs de votre service ? Quel sera votre espace d’action ? Régional, national, international ? Il vous faudra également la liste de vos concurrents, vos clients potentiels, les réseaux à connaître, …

Pour les concurrents, vous pouvez les lister en 15 secondes sur AVALOR.fr

 

Demande : qui sont vos clients, qu’attendent-ils, de quoi ont-ils besoin ?

 

A ce stade, vous allez devoir entrer dans les détails en définissant précisément la taille du marché que vous visez, le nombre de clients, leurs motivations d’achat… En fait, toutes les raisons qui font et feront que le potentiel de croissance existe.

 

Analyse concurrentielle : qui sont vos concurrents et comment peuvent-ils vous menacer ?

 

A moins d’inventer un produit qui n’existe pas encore, vous allez probablement investir dans un secteur où les produits ou services existent déjà. Il convient de connaître vos concurrents en détail, les prix, le processus de commercialisation, les parts de marché, …

 

Contexte :

Les lois, les mentalités ou tout autre élément sont-ils susceptibles à terme de favoriser ou d’impacter votre marché ?

Environnement, contexte politique, technologie, économie, … les facteurs qui influent un marché peuvent être nombreux. Il est donc nécessaire de les anticiper autant que possible.

 

 

Le business plan ou l’art de se projeter

 

Le business plan est un document unique que vous allez présenter à l’ensemble de vos interlocuteurs afin d’expliquer votre projet. Il ne doit pas faire plus d’une cinquantaine de pages. En effet, il est le reflet de votre professionnalisme et doit donc être vendeur.

 

Une fois le marché identifié, il convient de monter un prévisionnel. Le cœur de votre business plan est fait de données comptables et financières. Il doit comprendre un compte de résultats prévisionnels, des plans de financement, de trésorerie et bien entendu le seuil de rentabilité et cela sur les trois années à venir. Enfin, ce document doit également présenter les créateurs du projet, les produits ou services proposés, les moyens à mettre en œuvre et la forme juridique choisie.

 

Pensez à utiliser AVALOR pour vous aider à faire ce business plan en comparant votre seuil de rentabilité prévisionnel à celui de vos futur concurrents !

 

 

Lionel JOST

 

Le 20 juin 2017

75 000 entreprises à céder en France en 2017

75 000 entreprises à céder en France en 2017
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Une étude de l’Observatoire BPCE démontre que le nombre d’entreprises à céder chaque année en France serait largement supérieur aux idées reçues.

Comment faire la cession d'une entreprise? Réponse apportée par AVALOR
cession cessation entreprise

 

Des idées reçues fausses

 

Il n’y aurait pas seulement 60 000 cessions d’entreprises par an en France mais au minimum 75 000 opérations. Les professions libérales et les entreprises individuelles n’étant pas comptées dans les 75 000 cessions, le marché serait sous-estimé d’au moins 25%.

La répartition des cessions concerne 45 000 cessions pour les TPE, 15 000 cessions pour les PME et ETI et 15 000 pour les artisans et commerçants.

Cédants, utilisez AVALOR pour faire évaluer votre entreprise de façon instantanée et connaître son prix.

La deuxième idée reçue fausse est le fait que les cessions seraient liées à la fin de l’activité professionnelle des dirigeants. En fait, seulement 20% des opérations de cessions de TPE interviennent après 65 ans. Ainsi, plus de 4 TPE sur 5 et 2 PME sur 3 sont cédées avant les 60 ans de son dirigeant.

 

 

Des chefs d’entreprise de TPE très enclins à céder leur société

 

Même si beaucoup d’opérations de vente ne se concrétisent pas, les dirigeants de TPE ont envie de céder leur entreprise. En effet, 59% des chefs d’entreprise envisagent de vendre leur société si une proposition leur est faite.

Repreneurs, grâce à AVALOR, vous pourrez leur faire une proposition en moins de 15 secondes. Vous avez seulement besoin de connaître le nom de l’entreprise que vous souhaitez reprendre ou son numéro SIREN. AVALOR s’occupe pour vous du reste et vous donne une estimation du prix de la société.

Par ailleurs, il y a 5 fois plus de dirigeants qui souhaiteraient transmettre leur société que de dirigeants qui le font effectivement. Ce décalage conduit à un vieillissement des dirigeants de ces sociétés et à la disparition de milliers de TPE.

 

 

Des profils de cédants différents suivant leur âge

 

Après 60 ans, seule la moitié des dirigeants aurait commencé à agir en fonction d’une cession. D’ailleurs, seulement 17% des dirigeants de TPE de plus de 60 ans sont préparés à céder leur entreprise. En effet, le manque de temps, la complexité de l’opération, le prix des conseils et la valeur trop faible de leur entreprise constituent des freins lors de la vente de l’entreprise. En outre, les dirigeants souhaitent trouver un repreneur de confiance, de préférence du métier, qui maîtrise leur savoir-faire.

Enfin, on peut distinguer deux types de cédants :

  • Les sexagénaires attachés à leur entreprise qui recherchent un repreneur capable de la pérenniser.
  • Les quadragénaires, plus sensibles au prix et à la fiscalité de la transaction.

 

 

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Lionel JOST

Le 19 juin 2017