Vendre ou transmettre son entreprise

Vendre ou transmettre son entreprise
5 (100%) 28 votes

Vendre ou Transmettre son Entreprise : oui, mais à quel Prix ?

Vous avez entre 45 et 64 ans, voire plus ? Vous souhaitez partir à la retraite et céder votre entreprise ? Vos enfants ou vos proches ne veulent pas reprendre l’entreprise familiale?

Vendre ou transmettre son entreprise : Sachez que

  • 78 % des cessions de PME se font hors cadre familial en France

(contre 55% en Allemagne et 20% en Italie).

Et que 76% des dirigeants estiment que le repreneur idéal se trouve dans leur entourage mais

que seulement 11% d’entre eux ont construit un plan de succession.

Plongés dans l’opérationnel au quotidien et focalisés sur leurs marges, les chefs d’entreprises d’aujourd hui ne prennent pas le temps de traiter ce sujet pourtant important pour le devenir de leur entreprise.

Syndrome du babyboom oblige, l’âge des chefs d’entreprise a augmenté de 6 mois depuis 2014. Le nombre d’entreprises à céder serait, lui aussi, mathématiquement en augmentation.

Transmission dans son entourage :

Si le désir de transmettre ses  parts ou son entreprise à un proche est bien là, rien n’est fait sur le plan pratique.

Face à l’évolution règlementaire (pacte Dutreil, Loi Hamon, etc…) les conseils d’un avocat, d’un expert comptable ou d’un notaire ne sont, bien souvent, plus suffisants pour préparer une succession qui demande, en plus, un délai de mise en place de plusieurs années.

Désormais de nombreux groupements d’entreprises accompagnent leurs membres dans cette étape cruciale en leur proposant des solutions concrètes : kits d’évaluation, club de cédants, analyses financières, montage juridique, rencontres avec des investisseurs, des fonds spécialisés, etc…

Mais encore une fois, les cessions intrafamiliales ne forment qu’une minorité des cessions d’entreprises.

Alors, par où commencer pour Vendre ou Transmettre son Entreprise  quand la limite d’âge approche et que vous voulez transmettre votre activité ?

 

Commencez par faire une évaluation en amont de votre entreprise. Cette première étape dite d’ avalorisation vous donnera une base de négociation avec le ou les acheteurs. Le prix de vente ne se fixe pas selon vos futurs besoins (prix d’achat d’un futur bien immobilier comme une résidence secondaire sur la côte d’azur ou l’achat d’un bateau) mais plutôt selon plusieurs méthodes de calculs mettant en valeur votre marge, vos actifs, vos résultats. Vous pourrez ainsi préparer votre loi en toute sérénité.

Cette première étape vous permettra d’aller voir votre expert-comptable, votre notaire, et/ou votre avocat et d’amorcer avec eux un processus qui durera en moyenne deux ans.

Agnes JAMMES ROY le 2 mai 2017

Actualité de la reprise, cession et valorisation

Actualité de la reprise, cession et valorisation
5 (100%) 12 votes

 Actualité de la reprise , cession et valorisation , évaluation d’entreprise

AVALOR fintech spécialisée dans l’évaluation  et valorisation instantanée d’entreprise fait de la veille pour vous et collecte toutes les informations animant la cession et reprise d’entreprise. Dans tous les cas, au moment de la cession reprise, valorisation et évaluation d’entreprise, ne restez pas seul.  Il faut vous vous entourer et créer une équipe d’experts qui sauront vous accompagner et challenger votre projet.

 

De la création à la reprise d’entreprise

Encore un exemple avec la mobilisation de la filière : de nombreux professionnels se sont regroupés et mutualisent leurs moyens et la mise à disposition de conseils en reprise et cession d’entreprise en particulier sur la valorisation.

Pole Emploi dans chaque région est particulièrement mobilisé sur le sujet  cession, reprise, valorisation et évaluation d’entreprise.

Cession et reprise d’entreprise : Anticiper, il faut y réfléchir avant !

Une conférence sur la cession et reprise d’entreprises s’est tenue aux Antilles avec plus de 3000 entreprises qui cherchent à faire passer le relai. Avec le vieillissement de la population de nombreuses entreprises sont à vendre.

Deux avertissements ont été clairement envoyés.

-au moment du décès du dirigeant, les comptes de l’entreprises sont bloqués, étant responsable du compte. La société est paralysée,

-la transmission d’entreprise a un coût qu’il faut pouvoir anticiper : coûts liés à la succession.

 

Créer ou Reprendre une Entreprise :

Un nouveau stage de formation est proposé. La préparation à la cession ou reprise d’entreprise se prépare. Bien entendu l’évaluation d’entreprise y sera abordée. Porteur de projet, Pensez à a-avaloriser votre entreprise avant la formation et vous pourrez ainsi affiner votre interprétation des chiffres.

Donnez nous 15 secondes pour évaluer votre entreprise cible. AVALOR est une fintech spécialisée dans l’évaluation d’entreprise instantanée. Nos évaluations viennent en amont de vos experts. Voir exemple d’A-valorisation. Avec AVALOR gagnez du temps et de l’argent dans le cadre du ciblage cadrage et du benchmark de cession reprise et valorisation, évaluation d’entreprise du même secteur.

 

Article rédigé par STEPHANE Le DUC stephane.leduc@avalor.fr

Les candidats à l’Election : aides à la reprise d’entreprises?

les 11 candidats à la reprise d’entreprise ?

De la création à la vente de l’entreprise, il y a de nombreuses aides. Le cédant a souvent tendance à évaluer son prix de vente en fonction des aides dont le repreneur pourra bénéficier. Cela augmente la dette senior. Quand les premières difficultés apparaissent le repreneur doit alors licencier.

Pour éviter ce cercle infernal, les candidats ont été interpellés sur le sujet et voici leurs propositions.

  1. Aides en amont de la reprise d’entreprise

Pour reprendre une entreprise une formation au CRA ou à la CCI est vivement conseillée. Vous pouvez vous faire financer cette reprise par votre pôle emploi ou dans le cadre du CIF

  1. Avant la signature du rachat vous trouvez bien des dispositifs d’Aides à la Reprise d’entreprise :

    ACCRE, NACRE, CAPE, toutes les Aides à la reprise d’entreprise Fiscales déduction IR, Déduction ISF pour souscription au capital d’une PME, Exonération des entreprises en difficulté, Rachat par les salariés, et nombreuses sont les aides à la création d’entreprise qui peuvent vous conduire à la reprise. A voir si nous n’avez pas intérêt à passer par le statut d’auto- entrepreneur ? N’hésitez pas à chercher du financement auprès des business angels, du réseau entreprendre des fonds spécialisés.

  2. Après la signature, c’est là que les aides deviennent cruciales.

    Pour la préservation des emplois et par la suite l’embauche, le sujet est ouvert. Voici ce que les candidats nous proposent pour aider la reprise d’entreprise.

 

 

NATHALIE ARTHAUD (Lutte ouvrière)

« Je suis pour garantir l’emploi des salariés. Je ne suis pas pour l’allègement des charges sociales. Ce que le patronat appelle des charges sont en réalité des cotisations, du salaire mis de côté, donc différé, qui sert à payer les retraites, les dépenses de santé, de maternité…

Leur baisse revient à diminuer ces financements, donc à augmenter les dépenses des familles, celles des travailleurs, mais aussi celles des indépendants, des commerçants, des petits entrepreneurs comme vous. Cela met à mal la santé, les remboursements diminuent. Alors, les mutuelles augmentent et les dépassements d’honoraires flambent. Tout le monde y perd.

Quant aux réductions d’impôts, pourquoi ne pas les remplacer par une obligation pour les banques de prêter à taux zéro pour permettre aux petits de se lancer ? »

 

NICOLAS DUPONT-AIGNAN (Debout la France)

« Les difficultés d’accès au crédit sont une des causes principales de difficultés au démarrage des jeunes entreprises. Une entreprise sur trois démarre son activité avec un capital de moins de 5 000 € et ne peut donc entrer sur des secteurs porteurs et innovants où les mises de départ se chiffrent en millions d’euros.

C’est la raison pour laquelle je souhaite alléger la fiscalité du capital qui fait fuir les investisseurs : s’inspirer du modèle allemand très simplifié qui applique un taux de 26,38 % à tous les investissements en capital et revenir à une taxation forfaitaire des plus-values inférieure à 25 %. Je souhaite aussi alléger les charges pour les repreneurs et faciliter la transmission d’entreprises en les exonérant de droits de succession et de donation sur 90 % de leur valeur. »

 

FRANÇOIS FILLON (Les Républicains)

« La France est championne en termes de créations d’entreprises mais elles grandissent peu.

Notre projet consiste à déverrouiller les principaux freins à leur croissance, afin de libérer leur capacité d’emploi et d’innovation.

En allégeant massivement, de 40 Mds€, les charges et les impôts qui pèsent sur les entreprises, nous leur permettrons de regagner de la compétitivité. La simplification du code du travail, la rénovation du contrat de travail, le doublement des seuils sociaux, sont autant de mesures qui créeront des conditions favorables pour les entreprises et la création d’emplois.

 

BENOÎT HAMON (Parti socialiste)

« La France perd trop de ses entreprises car les transactions entre cédants et repreneurs échouent. Les conséquences pour l’emploi sont dramatiques. Pour faciliter la reprise d’entreprise, je veux créer une lettre de pré-garantie, qui permet au repreneur d’obtenir une garantie de Bpi France sur son emprunt bancaire. Je veux aussi confier à Bpi France une mission de financement des projets de reprise d’entreprise, en créant un outil de capital-transmission qui soutiendra notamment les reprises en Scop (Sociétés coopératives et participatives) par les salariés.

Les aides de l’Etat doivent servir à pérenniser et à créer des emplois. C’est pourquoi je souhaite qu’il y ait des contreparties réelles au crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) dans les entreprises de plus de 50 salariés, notamment en termes de création d’emplois et de réduction du temps de travail. »

 

MARINE LE PEN (Front national)

« La France est en retard sur la transmission d’entreprise avec un des plus faibles taux de transmission intra-familiale d’Europe. L’enjeu est pourtant fort : 20 % des dirigeants de PME ont plus de 60 ans. Le dispositif fiscal est un maquis de mesures parfois contradictoires. Je m’engage donc à déployer une politique nationale pour faciliter la transmission d’entreprises.

C’est pour cela que je propose d’améliorer l’information des chefs d’entreprise de façon à ce qu’ils puissent anticiper la cessation de leur activité. Des dispositifs devront encourager le cédant à accompagner le repreneur et offrir à ce dernier des avantages fiscaux sur une période à définir. Il faut aussi fluidifier la transmission en accordant l’exonération totale des plus-values de cession des parts sociales des PME au bout de sept ans. »

Plusieurs mesures encourageront également l’investissement dans les PME et TPE. »

 

Pour que la valorisation d’entreprise ne se fasse pas en fonction des aides que vous pourriez décrocher ou de la croissance du chiffre d’affaires hypothétiques faites-vous votre propre a– valorisation ou évaluation instantanée.  Cela vous aidera à construire votre business plan.

Avertissement sur la plateforme ,vous ne pourrez pas évaluer le programme des candidats à la reprise de l’Entreprise France !

Les candidats à l’Election : aides à la reprise d’entreprises?
5 (100%) 40 votes