Actu : cession, transmission, reprise, évaluation

Retrouvez toute l’actualité de la reprise d’entreprise. Nous avons collecté pour vous le meilleur de l’information, la cession, reprise et évaluation.

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Participez aux Rencontres de la Création-Reprise d’entreprise à Niort

La chambre de commerce et d’industrie, la chambre des métiers et de l’artisanat et la chambre d’agriculture des Deux-Sèvres organiseront, en partenariat avec la région Nouvelle Aquitaine, la 8e édition des « Rencontres de la Création-Reprise d’entreprise », le 15 juin de 9h à 17h à la CCI Deux-Sèvres à Niort. Vous pourrez rencontrer des professionnels de la création et de la reprise d’entreprise.

Préparez votre visite en 15 secondes en faisant une évaluation de votre entreprise-cible ainsi que de ses concurrents !

Matinée de la transmission et reprise d’entreprise à Bordeaux

Les avocats et expert-comptables de Bordeaux organiseront le 9 juin, à 8h30, une matinée dédiée à la transmission et à la reprise de sociétés dans les locaux du journal Sud-Ouest, quai de Queyries.

Des consultations gratuites par un expert-comptable et des avocats seront possibles.

Au total, chaque année, ce sont 60 000 entreprises qui se retrouvent sur le marché de l’acquisition. Une transmission réussie est une question de stratégie. Cela ne s’improvise pas. Avec AVALOR, bénéficiez de conseils et de la valorisation de votre société-cible.

N’oubliez pas le salon des Entrepreneurs de Lyon !

A l’occasion du salon des Entrepreneurs de Lyon, les 13 et 14 juin, vous pourrez assister à de nombreuses conférences sur des thèmes comme les incontournables d’une transmission réussie, savoir si vous avez le bon profil pour être repreneur, …

D’ailleurs AVALOR y tiendra un stand au Village 5 – Stand N°501-D. Vous pourrez alors bénéficier de conseils personnalisés en live et de la valorisation de votre entreprise.

Ainsi, vous serez préparés pour la suite du salon et pour un éventuel rendez-vous avec un expert-comptable.

Lionel JOST

Le 7 juin 2017

Un dirigeant de PME recherche un repreneur !

Dirigeant PME reprise entreprise

 

Dirigeant en quête de repreneur ! 

En 2014, 15 364 PME et ETI étaient transmises ou cédées ainsi que 45 751 TPE. Il s’agit là d’un chiffre décevant par rapport au fort potentiel existant. Ce chiffre s’explique en partie du fait de politiques publiques mal orientées.

Pas d’engouement pour la reprise d’entreprise

 

Selon les chiffres du baromètre BPCE, le nombre total de cessions pour les PME et ETI est passé de 16 348 en 2013 à 15 364 en 2014, soit une baisse de 6%.

Cette absence d’engouement est en partie attribuée par les auteurs de l’étude à la loi Hamon de juillet 2014, qui impose l’obligation d’informer les salariés en cas de vente. Cette opération est mal acceptée par les dirigeants de PME, cela risquant de rompre la confidentialité nécessaire à ce genre d’opération.

 

Dirigeant sans repreneur ?

Une situation contrastée suivant les secteurs

 

Pour les TPE, sur 1,7 millions de TPE étudiées seulement 45 751 opérations de cession ont eu lieu.

Ce chiffre est plus de 3 fois inférieur au nombre de dirigeants de TPE se disant prêt à céder leur entreprise. Il doit être mis à côté des 101 273 disparitions de TPE étant enregistrées en 2014. Bien entendu, la situation est contrastée suivant les secteurs : les cessions sont plus nombreuses dans l’hôtellerie et la restauration que dans l’industrie et le commerce de gros. Concernant les secteurs de la construction et ceux des transports, les créations d’entreprises se font plus nombreuses. Néanmoins, le niveau de disparitions d’entreprises est aussi deux à trois fois plus élevée que pour les autres secteurs.

 

 

L’âge du dirigeant

 

Les chiffres de cette étude viennent contredire l’idée selon laquelle les cessions s’effectueraient en majorité lorsque les dirigeants atteindraient l’âge de la retraite. Ainsi, 77% des cessions de TPE interviendraient avant 55 ans. D’ailleurs, la fréquence des ventes d’entreprises est peu sensible à l’âge du chef d’entreprise. En effet, passé 65 ans, les dirigeants auraient même moins tendance à la transmission d’entreprise.

 

Pourquoi cela ? D’abord, les dirigeants partant à la retraite sont en quête d’un repreneur idéal poursuivant l’activité de la société avec la même équipe et dans les mêmes conditions de travail. Ensuite, le manque de temps et la difficulté à faire face à une opération complexe sont des principaux freins. Ainsi, force est de constater que les dirigeants de TPE optent souvent pour l’arrêt de leur activité sans transmission ni contrepartie financière. Cela est démontré par le prorata de 75% de morts naturelles parmi les cessations après 60 ans.

 

Politiques publiques

Quel soutien apporter au dirigeant? 

Par ailleurs, les auteurs de l’étude ont aussi une autre explication à ce faible taux de transmission. Au premier plan, les politiques publiques menées depuis plusieurs années en seraient la cause. En effet, ces politiques créent une asymétrie en faveur de la création d’entreprise qui réduit le potentiel des cessions.

Ainsi, la création d’entreprise est actuellement favorisée en France (via des subventions et facilitations réglementaires) alors que ce n’est pas le cas pour des entreprises souhaitant se développer.

 

AVALOR contribue au développement de votre société en évaluant votre entreprise-cible en 15s.

 

Lionel JOST

 

Le 7 juin 2017

Quelle méthode pour la reprise et transmission d’entreprise?

reprise transmission entreprise

Reprise de l’entreprise par les enfants ou par la famille, cession au management ou vente de l’entreprise à un tiers,  quelle méthode pour transmettre son entreprise?

Des transmissions familiales une méthode en baisse

Selon le rapport remis à Hervé Novelli en 2009, moins d’un dirigeant sur dix parvient à transmettre son entreprise à la génération suivante.

Ce faisant, comme nous l’expliquions dans notre article, la France possède l’un des taux de transmission familiale les plus faibles en Europe.

En effet, en France, le statut d’entrepreneur est moins valorisé qu’en Italie ou en Allemagne. Une réglementation complexe, l’instabilité et la difficulté à comprendre le système fiscal en sont les principales raisons. Ainsi, les dirigeants français préfèrent souvent transmettre un patrimoine financier plutôt qu’un patrimoine industriel qui serait plus contraignant à gérer.

La cession aux salariés, une méthode peu répandue mais qui fonctionne

Même si elle demeure encore peu fréquente, céder une entreprise au personnel est l’une des solutions les plus efficaces en terme de pérennité et de maintien de l’emploi. Aussi, ce mode de reprise par le management permet le maintien du savoir-faire, la sauvegarde de l’identité et de la culture d’entreprise ainsi que la stabilité des équipes.

D’ailleurs, le taux de survie à 5 ans des sociétés reprises par cette méthode est de 75% contre 63% lors d’une reprise par la famille et de 60% pour une reprise par des tiers.

La fusion avec une autre entreprise ou la reprise par un fonds:

Des solutions souvent mal vécues par les chefs d’entreprise.

Le rachat d’entreprise par une autre société ou industrie est souvent mal vécu par les dirigeants. En effet, il est souvent synonyme de restructuration voire de délocalisation et perte d’emploi.

En outre, l’entrée d’un fonds dans le capital de l’entreprise souffre encore malheureusement d’une mauvaise image en France. Pourtant elle représente l’avantage de permettre à l’entreprise de grandir.

Chers repreneurs ne perdez plus de temps, évaluez en 15s.

Lionel JOST

Le 2 juin 2017