2020 Modification de l’ACRE retour à la case 2018

Reprendre une entreprise en 2020 modification de l’aide à la création et à la reprise (ACRE) Aménagement de vos droits au 1 er janvier 2020
ACRE exonération sous conditions et retour en 2018

Rappel : avantages de l’ACRE

Pour les création d’activité et repreneurs d’entreprise l’ACRE, vous offre une exonération  des cotisations sociales uniquement en micro entreprise. Au delà de cela L’ACRE connait des aménagement au 1er Janvier 2020. voir Décret

Aménagements le l’ACRE au 1er Janvier 2020

Taux d’exonération de cotisations sociales de 75% maintenu  pour les microentreprises fondées avant le 1/01/2020 mais réduction la deuxième année à 25% puis à 10% la troisième année

Nouvelles conditions de mise en place de l’ACRE et exonération pour 1 an seulement fini pour les créateurs !

Après le 1er Janvier 2020,  l’objectif est de se recentrer sur les jeunes, les bénéficiaires des minima sociaux (RSA). Les conditions d’attribution de l’exononération de charges sociales est donc soumise à conditions : le demandeur devra motiver sa demande.

-1ere uniquement Année au taux de 50% (on retourne au décret d’avant 2019)

Mais attention nouvel avantage si vous embauchez votre conjoint il en sera exonéré.

 

Rappel

  • être demandeur d’emploi non-indemnisé inscrit sur la liste des demandeurs d’emploi depuis plus de 6 mois lors de ces 18 derniers mois.
  • percevoir l’Allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) ou l’Allocation de sécurisation professionnelle (ASP).
  • percevoir l’Allocation de solidarité spécifique (ASS) ou le Revenu de solidarité active (RSA).
  • avoir entre 18 et 25 ans révolus.
  • avoir moins de 30 ans non-indemnisé ou être reconnu handicapé ; enfin, créer une entreprise implantée au sein d’une Zone urbaine sensible (ZUS).

Bref on retiendra de nouveau une instabilité fiscale : tout les ans cela change à croire que cela est fait pour éviter que l’on en fasse la demande?

En synthèse ACRE 2020 exonération de charges sociales

  • fini pour les créateurs
  • 1 an seulement pour les repreneurs et soumis à conditions !
  • aménagement pour ceux qui auront créés ou repris avant le 1 janvier 2020.

Le conseil Avalor : quand vous allez reprendre votre entreprise ou commerce intégrez dans votre business plan l’exonération uniquement sur votre 1ere Année

Guide pour reprendre un fonds de commerce 

Selon le BODACC, environs 40 000 fonds de commerce ont changé de propriétaire en 2015.. 

Selon le rapport Fanny DOMBRE-COSTE datant de juillet 2015, 30 000 entreprises ont été reprises.

 

Comment procéder pour reprendre un fonds de commerce ? 

Reprendre un fonds de commerce n’est pas une mince affaire, et aura un impact considérable sur votre futur. Il est donc indispensable de mettre toutes les  chances de votre côté.

Bien se connaître 

Il s’agit ici de faire un bilan de vos qualités, de vos défauts, de vos connaissance (activité cible, gestion d’entreprise…) 

Il s’agit ensuite de mesurer sa motivation au regard des effort à fournir pour contrer vos lacunes dans certains domaines. En effet, il vous faudra peut-être vous former à la comptabilité ou à une nouvelle activité selon votre projet de reprise.

 

Définir sa future activité 

Il s’agit ici d’orienter votre motivation en fonction du secteur d’activité. En effet, reprendre une activité de boulangerie est différent de reprendre une activité de fleuriste. Chaque activité aura ses avantages et ses inconvénients. Notre conseil est de vous renseigner au maximum sur les activités qui vous intéressent et de les comparer à votre profil et vos envies.

 

Définir son budget et sa zone géographique

La zone géographique et le budget sont liés. En effet, en règle général, un même fonds de commerce aura un prix plus élevé en centre ville qu’en campagne. 

Par ailleur, il convient de définir la taille du fonds de commerce à reprendre et ses implications. Par exemple, un fonds de commerce avec un chiffre d’affaires élevés signifie généralement une affaire ingérable seul. Il faudra donc gérer son personnel.

 

Rechercher les offres  

Une fois tous vos critères définis, il convient de rechercher les différentes offres de fonds de commerce. Pour cela, il existe des “bourses du fonds de commerce” : (lien avec article ‘les principaux sites…”

 

Diagnostiquer et évaluer le fonds de commerce

Une fois votre cible trouvé, il convient de l’évaluer. Pour cela, nous vous recommandons dans un premier temps d’utiliser notre évaluation en ligne . Cela vous donnera un premier point d’appui pour débuter les négociations avec le cédant.

Par ailleurs, n’hésitez pas à questionner et vérifier le cédant ainsi que les commerces aux alentours. Il convient par la suite de faire appel à un expert pour plus de précisions.

 

Négocier

Une fois armé de votre évaluation Avalor, des informations sur le fonds récupérer via vos questions et vérifications sur place, proposer un première offre au cédant. Il s’en suivra des négociation sur le prix du fond de commerce mais également sur les conditions de vente (droit au bail, transmission ou non de certains contrat…).

 

Financer

En général, le rachat d’un fonds de commerce est financé  en partie par dette bancaire. Il s’agit donc de convaincre votre banque de votre projet. Mettez en avant vos qualités d’exploitant, la cohérence entre votre profil et l’activité,  la rentabilité et le volume de chiffre d’affaire du fonds. 

 

Formaliser

Une fois le financement trouvé, il convient de formaliser l’accord avec le cédant.(lien avec fiscalité et formalité de cession …). En effet, la cession/reprise de fonds de commerce est sujette à un formalisme juridique rigoureux en vu notamment de protéger les anciens créanciers. 

 

Créer son entreprise

Pour pouvoir exploiter le fonds de commerce, il vous faut créer une entreprise. Il vous faut donc choisir entre les différents statuts possibles : 

Entreprise individuelle (EI)

Entreprise individuelle à responsabilité limitée (EIRL)

Entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL)

Société à responsabilité limités (SARL)

Société par action simplifiés (SAS)

Société par action simplifiée unipersonnelle (SASU)

Société anonyme (SA)

Société en nom collectif (SNC)