Comment évaluer une startup ?

Comment évaluer une startup ?
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Comment évaluer une start-up? Quels critères sont pris en compte lors de l'évaluation?
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Aujourd’hui, AVALOR traite du cas spécifique de la valorisation des start-up. En effet, évaluer une start-up est un exercice délicat.

 

L’accord négocié entre l’entrepreneur et l’investisseur

 

Lors de l’évaluation, l’accord négocié entre l’entrepreneur et ses investisseurs est très important. En effet, c’est lui qui va déterminer la méthode utilisée pour valoriser l’entreprise.

Selon les fonds levés, la start-up aura donc telle ou telle valeur. En effet, la valeur d’une start-up repose sur la confiance qu’on ses investisseurs en l’obtention d’un certain taux de rendement futur.

 

Une évaluation qui fluctue

 

D’après les affirmations plus haut, il est manifeste que la valeur d’une start-up fluctue dans le temps. Ainsi, il faut utiliser une fourchette de valeurs pour l’évaluation. D’ailleurs, il s’agit de ce que fait AVALOR pour l’évaluation de toutes les entreprises.

 

Le concept AVALOR

 

Lorsque votre société a au moins 3 bilans publiés, vous pouvez l’évaluer grâce à AVALOR.

Notre algorithme cherche automatiquement les bilans disponibles des 3 dernières années dans la base Infogreffe, les analyse puis calcule pour vous la valeur de votre société selon 5 méthodes. Ces cinq méthodes sont celles les plus couramment utilisées : EBE, REX, RNET, CAF, Goodwill.

 

Par ailleurs, AVALOR vous permet de vous comparer à vos concurrents. Dans le cas d’une start-up, cela peut être utile dans la mesure où ils proposent une offre similaire à la vôtre. En effet, vous pourrez alors connaître votre rentabilité future en vous basant sur la leur.

 

 

La recherche d’un consensus

Les points de vue de l’investisseur et de l’entrepreneur ne sont pas vraiment opposés : tous les deux souhaitent le succès de la start-up. La valorisation doit ainsi se limiter entre une limite basse sans laquelle l’investisseur ne peut assurer la rentabilité de son investissement et une limite haute qui ne permettrait plus de rendre possible une nouvelle levée de fonds pour l’entrepreneur.

 

Lionel JOST

Le 1er août 2017

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