PLF 2027 : Impact sur l’évaluation d’entreprise et la transmission

Le PLF 2027 ne modifie aucune règle de valorisation des titres. Il donne un poids fiscal plus conséquent à la valeur retenue à la date d’un apport, d’une donation ou d’une cession. Le texte déposé le 1er octobre 2026 reste un projet.
Aucun article du projet ne touche aux méthodes ou aux règles de valorisation des titres. Les recherches menées sur les textes et les analyses publiées n’en font apparaître aucun. Le Gouvernement a indiqué que le pacte Dutreil serait préservé.
L’impact en ce qui concerne l’évaluation est donc indirect.

Il passe par trois canaux :

  • La valeur d’apport en cas d’apport-cession,
  • La ventilation entre actifs opérationnels et somptuaires pour le Dutreil, et
  • La valeur de cession dans le cadre du pacte Papin.

Apport-cession : la valeur d’apport devient une dette fiscale latente

L’article 5 remplace, à l’article 150-0 B ter du CGI, la « cession à titre onéreux » par la « transmission ». Une donation ou une succession des titres de la holding mettrait donc fin au report et rendrait la plus-value d’apport imposable, alors qu’elle peut aujourd’hui être définitivement effacée. La mesure s’appliquerait aux transmissions réalisées à compter du 1er octobre 2026.


Exemple : un dirigeant apporte en 2022 à sa holding des titres acquis 100 000 € et valant 5 M€. La plus-value d’apport de 4,9 M€ placée en report. S’il donne la holding à ses enfants en 2027, cette plus-value serait imposée immédiatement chez lui, au lieu d’être transférée aux enfants puis effacée après six ans de conservation.

Lors de l’évaluation, trois conséquences :

  • La valeur retenue à la date de l’apport fixe le montant de l’impôt en report. Le dossier de preuve de cette valeur (méthode, comparables, date) devient une pièce centrale, parfois plusieurs années après l’opération.
  • Une dette fiscale latente pèse sur la holding et son détenteur. Elle est à chiffrer dans les analyses patrimoniales et les projets de donation.
  • Le texte prévoit un paiement échelonné optionnel sur cinq ans (art. 1681 G nouveau), ce qui influence l’arbitrage entre donner, vendre ou conserver.

Dutreil et holdings

Le taux d’exonération du pacte Dutreil reste à 75 % et le PLF 2027 n’y modifie pas. Le durcissement est venu de la loi de finances pour 2026, en vigueur depuis le 21 février 2026 :

  • L’engagement individuel de conservation passe de 4 à 6 ans, soit 8 ans au total avec l’engagement collectif de 2 ans.
  • La fraction de valeur des titres représentative de sept catégories d’actifs somptuaires est exclue de l’exonération. A condition que ces actifs ne soient pas exclusivement affectés à l’activité pendant au moins trois ans avant la transmission et jusqu’à la fin de l’engagement. La chasse, la pêche, les véhicules de tourisme, yachts et aéronefs, les bijoux, métaux précieux et objets d’art, les chevaux, les vins et alcools, et les logements et résidences sont entre autres ceux qui sont visés.

La trésorerie, les valeurs mobilières et les participations ne figurent pas dans cette liste. L’évaluation doit donc ventiler la valeur entre actifs opérationnels et actifs exclus, et conserver cette ventilation sur toute la durée de l’engagement.

Pacte Papin : une valeur de cession qui conditionne trois avantages

Pour les cessions réalisées entre le 1er janvier 2027 et le 31 décembre 2029 au profit de salariés, l’article 10 prévoit trois mesures dont le montant dépend du prix, donc de l’évaluation :

  • L’abattement fixe du dirigeant partant à la retraite (art. 150-0 D ter) passerait de 500 000 € à 1 M€ sur la plus-value de cession, avec un engagement de direction et de conservation de 5 ans pour un repreneur au moins.
  • Les droits d’enregistrement tomberaient à 0,1 % sur les fonds de commerce, clientèles et parts de sociétés dont le capital n’est pas divisé en actions, pour les PME reprises par un salarié ayant 5 ans d’ancienneté sur les 10 dernières années.
  • Un suramortissement de 30 % (60 % pour les microentreprises) s’appliquerait à certains équipements neufs acquis après la reprise.

Enfin, il faut retenir que le PLF 2027 a un enjeu fiscal plus direct : la valeur d’apport fixe l’impôt en report, la ventilation des actifs conditionne l’exonération Dutreil, et le prix de cession détermine les avantages du pacte Papin.


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Liens intéressants :

Projet de loi de finances pour 2027 (PLF 2027)

Mise en place du pacte Dutreil

Qu’est ce que l’apport-cession ?

Loi Hamon information des salariés : ce qui change au 27 juillet 2026

Loi Hamon information des salariés : seuil abaissé à 50 salariés, délai réduit à 1 mois et amende ramenée à 0,5 % du prix de vente.

Pour les ventes conclues après le 27 juillet 2026, la procédure dite loi Hamon information des salariés ne s’applique plus de la même manière. En effet, la loi de simplification de la vie économique en a réduit le champ, le délai et la sanction. Désormais, seules les plus petites structures restent soumises à une information directe. Ce changement resserre le calendrier des cessions. Il renforce aussi l’intérêt d’une valorisation préparée très en amont.

Ce que prévoyait le dispositif avant la réforme

Le droit d’information préalable des salariés est né de la loi du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire. Son principe restait simple. Le cédant devait prévenir chaque salarié de son intention de vendre. Les salariés pouvaient alors présenter une offre de reprise.

Par la suite, la loi Macron du 6 août 2015 a supprimé la nullité de la cession en cas de manquement. Une amende civile plafonnée à 2 % du prix l’a remplacée. Jusqu’à cet été, le délai d’information restait fixé à deux mois. Le seuil, quant à lui, couvrait toutes les entreprises de moins de 250 salariés.

Loi Hamon information des salariés : les trois changements de la loi du 26 mai 2026

La loi n° 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique a réécrit le dispositif à son article 22. Trois évolutions méritent l’attention des dirigeants. Elles portent sur le seuil, sur le délai et sur la sanction.

Un seuil désormais fixé à 50 salariés

Auparavant, la procédure visait les entreprises de moins de 250 salariés. Désormais, elle ne concerne plus que celles de moins de 50 salariés. Les entreprises de 50 à 250 salariés dotées d’un CSE échappent donc à l’information directe. En revanche, elles doivent informer et consulter leur comité social et économique. En l’absence de CSE, la procédure simplifiée continue de s’appliquer.

Les dirigeants de très petites structures restent donc en première ligne. Pour ces profils, les méthodes de valorisation d’une TPE méritent un examen attentif avant toute annonce.

Un délai d’information ramené à un mois

Le cédant devait auparavant prévenir ses salariés deux mois avant la vente. Ce délai passe maintenant à un mois. Concrètement, le calendrier de l’opération se resserre nettement. Le dirigeant dispose ainsi de moins de temps pour arbitrer entre plusieurs offres. Cette contrainte pousse donc à préparer le dossier bien plus tôt.

Une amende civile ramenée à 0,5 % du prix

Le manquement exposait jusqu’ici le cédant à une amende civile pouvant atteindre 2 % du prix de vente. Ce plafond descend à 0,5 %. Le risque financier diminue donc sensiblement. Toutefois, il ne disparaît pas. Sur une cession d’un montant élevé, la somme reste loin d’être symbolique.

Quelles ventes restent soumises à l’information des salariés

Le dispositif vise deux opérations précises. Il s’applique d’abord à la vente d’un fonds de commerce. Il couvre ensuite la cession de la majorité des parts sociales ou du capital d’une société.

Par ailleurs, plusieurs situations restent exclues. Les transmissions familiales n’entrent pas dans le champ du texte. Il en va de même des entreprises engagées dans une procédure de conciliation ou de sauvegarde. Enfin, les nouvelles règles ne valent que pour les ventes conclues après le 27 juillet 2026. Pour les opérations signées avant cette date, l’ancien régime continue de produire ses effets.

Un délai plus court impose une valorisation prête en amont

Informer les salariés suppose d’annoncer un projet de vente crédible. Or un projet crédible repose sur un prix argumenté. Avec un délai réduit à un mois, l’improvisation devient risquée.

En pratique, le dirigeant a donc intérêt à disposer d’un chiffrage avant d’ouvrir la discussion. Cette anticipation évite deux écueils fréquents. Elle empêche d’abord l’annonce d’une fourchette que rien ne justifie. Elle réduit ensuite le risque de voir la négociation s’ouvrir sur une base contestée. Pour poser ces bases, mieux vaut en savoir plus sur la valorisation d’une entreprise avant d’engager la procédure.

Comment AVALOR chiffre l’entreprise avant l’information des salariés

La valorisation des titres, appuyée sur cinq méthodes

Le rapport détaillé AVALOR positionne la société sur un panel de cinq méthodes. Il retient l’EBE, le résultat d’exploitation, le résultat net, la CAF et le goodwill. AVALOR y ajoute l’actif net comptable corrigé, présenté dans le rapport comme la valeur plancher de l’entreprise.

Les multiples proviennent d’une base sectorielle construite par code APE et par tranche de chiffre d’affaires. Le taux d’actualisation combine ensuite un taux sans risque, l’OAT à 10 ans déflatée, et une prime de risque de marché. Avant l’application du multiple, l’EBE comptable fait l’objet de retraitements. L’objectif reste d’obtenir un EBE économique normatif, plus représentatif de la rentabilité réelle.

La valorisation du fonds de commerce, adossée aux cessions publiées

Pour un fonds de commerce, le raisonnement diffère. Le rapport s’appuie sur les transactions de fonds enregistrées et publiées au BODACC. Il rapproche l’entreprise des cessions les plus proches relevant du même code APE. Un pourcentage de prix rapporté au chiffre d’affaires du secteur en découle.

Le rapport précise également le nombre de transactions recensées et la date de la dernière opération connue. Une analyse financière complète ensuite l’ensemble. Le document restitue enfin une fourchette de valeur, avec une borne basse et une borne haute.

Un appui direct pour les cabinets comptables

Les experts-comptables interviennent souvent au moment précis où le dirigeant doit informer ses salariés. Le calendrier resserré leur laisse peu de marge. Un logiciel de valorisation d’entreprise pour experts-comptables permet alors de produire un dossier documenté rapidement.

Le rapport reste toutefois une étape préalable. Il ne remplace ni l’avis motivé du professionnel ni les audits qui accompagnent la transaction. Il donne en revanche une base chiffrée solide pour ouvrir la discussion avec les salariés.

Trois réflexes à adopter dès maintenant

  • Vérifier l’effectif exact de l’entreprise ainsi que la présence d’un CSE.
  • Situer la date de signature envisagée par rapport au 27 juillet 2026.
  • Faire chiffrer l’entreprise avant d’informer les salariés, et non après.

Pour aller plus loin, la fiche publiée par Service Public Entreprendre résume la réforme. Le texte lui-même figure à l’article 22 de la loi du 26 mai 2026 sur Légifrance.

Avalor au 81e Congrès de l’Ordre des Experts-Comptables 2026

Avalor sera présent au prochain Congrès de l’Ordre des Experts-Comptables. Ce rendez-vous incontournable de la profession comptable se tiendra à Paris, Porte de Versailles, du 16 au 18 septembre 2026. Notre équipe vous attend pour présenter Avalor, notre logiciel d’évaluation d’entreprise dédié aux professionnels du chiffre.

Le Congrès de l’Ordre des Experts-Comptables, un rendez-vous clé pour la profession

Chaque année, le Congrès de l’Ordre des Experts-Comptables réunit plusieurs milliers de professionnels. Experts-comptables, commissaires aux comptes, collaborateurs de cabinets et éditeurs de logiciels s’y retrouvent. En 2025, l’édition lyonnaise a rassemblé près de 9 000 congressistes et plus de 300 exposants.

Pour 2026, le congrès revient à Paris. Son thème est engagé : « [Re]fondation des cabinets : environnement, valeur, compétences ». Ainsi, la valeur occupe une place centrale dans les débats de cette édition, ce qui correspond justement au cœur de métier d’Avalor.

Par ailleurs, le programme aborde deux grands sujets d’actualité : la facturation électronique généralisée et l’intégration de l’intelligence artificielle dans les cabinets. Ces thématiques touchent directement l’organisation quotidienne des experts-comptables.

La valorisation d’entreprise, un thème au cœur du Congrès de l’Ordre des Experts-Comptables

En théorie, valoriser une entreprise consiste à estimer sa valeur économique à un instant donné. Cette estimation s’appuie sur plusieurs approches complémentaires : la rentabilité, la capacité financière et le patrimoine. Aucune méthode isolée ne suffit à elle seule. C’est pourquoi les professionnels croisent généralement plusieurs indicateurs avant de conclure.

Cette démarche s’inscrit pleinement dans les missions de valorisation et de transmission que mènent les cabinets. Elle intervient lors d’une cession, d’une transmission familiale, d’un litige ou encore d’un financement. Pour approfondir le sujet, consultez notre guide sur la valorisation d’entreprise.

En pratique, cette exigence méthodologique demande du temps et une expertise pointue. C’est précisément là qu’un outil dédié comme Avalor apporte une réelle valeur ajoutée aux cabinets.

Avalor, notre solution de valorisation pour les cabinets d’expertise comptable

Avalor est un logiciel de valorisation d’entreprise pour experts-comptables. Notre solution s’appuie sur cinq méthodes reconnues par la profession : l’EBE, le REX, le RNET, la CAF et le Goodwill. Chaque indicateur répond à un angle d’analyse différent, entre rentabilité, capacité financière et valeur patrimoniale.

Concrètement, Avalor applique des multiples sectoriels, actualisés à partir de bases de données spécialisées. Résultat : un rapport détaillé, qui positionne l’entreprise étudiée dans une fourchette de valeurs réaliste.

Ainsi, les experts-comptables gagnent un temps précieux sur leurs missions d’évaluation. Ils disposent d’une base chiffrée solide, avant d’y ajouter leur propre analyse qualitative. Pour découvrir l’outil en détail, rendez-vous sur notre page dédiée à la solution SaaS pour la valorisation d’entreprises.

Retrouvez-nous sur notre stand

Durant les trois jours du congrès, notre équipe sera disponible pour des démonstrations personnalisées. Vous pourrez tester Avalor sur un cas concret, poser vos questions et échanger sur vos besoins spécifiques. Nous aborderons notamment les cas d’usage les plus fréquents en cabinet, comme l’accompagnement d’un dirigeant lors d’une transmission ou d’un départ à la retraite.

Ce rendez-vous est aussi l’occasion de mieux comprendre comment un logiciel de valorisation d’entreprise pour experts-comptables s’intègre dans votre pratique quotidienne.

En résumé

Avalor sera au 81e Congrès de l’Ordre des Experts-Comptables, à Paris, du 16 au 18 septembre 2026. Notre équipe vous accueillera avec plaisir pour vous présenter notre solution de valorisation d’entreprise. N’hésitez pas à venir échanger avec nous sur notre stand !

Valorisation patrimoniale des holdings

Valorisation holding patrimoniale

Anticipez la fiscalité, sécuriser votre patrimoine, maitrisez votre valeur

Dans un contexte fiscal de plus en plus scruté, la valorisation patrimoniale des holdings n’est plus une option. Elle devient un outil central pour anticiper les risques fiscaux, sécuriser sa situation en cas de contrôle et piloter son patrimoine sur des bases objectives et documentées. Chez AVALOR, nous accompagnons dirigeants mais aussi actionnaires dans la valorisation patrimoniale annuelle de leur holding, avec une approche rigoureuse, indépendante et opposable à l’administration.

Pourquoi la valorisation patrimoniale est devenue indispensable

La récente réforme de la taxe sur les holdings a fortement réduit son champ d’application. Seuls certains actifs non opérationnels, au-delà d’un patrimoine de 5 millions d’euros, sont désormais concernés. La trésorerie est exclue de l’assiette taxable.

Pour autant, cette évolution ne signifie pas un allègement du contrôle fiscal. Elle marque au contraire une attente claire de l’administration : être en mesure de justifier la valeur réelle du patrimoine détenu. Sans valorisation patrimoniale formalisée, le dirigeant s’expose à une remise en cause du seuil, à une requalification des actifs et à l’application de méthodes d’évaluation imposées par l’administration. Notre guide sur la valorisation d’entreprise permet de reprendre le contrôle du dialogue fiscal.

Le risque réel : l’absence de preuve

En cas de contrôle fiscal, la question n’est pas de savoir si une taxe est due en théorie, mais sur quelle base la valeur de la holding a été appréciée.

L’absence de valorisation documentée revient à laisser l’administration décider seule :

  • De la valeur du patrimoine ;
  • De la nature des actifs détenus ;
  • Et du niveau de risque fiscal associé.

La valorisation patrimonial, aussi appelé méthode du Goodwill, permet de reprendre le contrôle du dialogue fiscal.

L’approche AVALOR

AVALOR spécialiste dans la valorisation d’entreprise et la valorisation patrimoniale des holdings. Notre méthodologie repose sur des standards et des méthodes reconnus par l’administration fiscale et une logique de traçabilité complète.

Chaque valorisation inclut :

  • Une analyse structurée des actifs détenus ;
  • La distinction claire entre actifs opérationnels et patrimoniaux ;
  • Le détail des méthodes de valorisation d’une entreprise(actif net réévalué, approche économique, cohérence financière) ;
  • Un rapport exploitable en cas de contrôle fiscal ou de discussion avec des tiers ;

Notre objectif : produire une valorisation utile, défendable et compréhensible.

Une valorisation patrimoniale annuelle, pas ponctuelle

La valorisation patrimoniale prend tout son sens lorsqu’elle est réalisée de manière régulière. Une mise à jour annuelle permet :

  • De suivre l’évolution de la valeur du patrimoine ;
  • D’anticiper tout franchissement de seuil ;
  • De sécuriser les décisions de distribution, de réinvestissement ou de restructuration ;
  • Et d’être prêt à tout moment en cas de contrôle.

C’est un outil de pilotage, pas uniquement un document fiscal.

À qui s’adresse notre accompagnement ?

Notre offre de valorisation patrimoniale s’adresse notamment :

  • Aux dirigeants de holdings patrimoniales ou animatrices ;
  • Aux actionnaires détenant des actifs via une structure à l’IS ;
  • Aux groupes familiaux préparant une transmission ou une cession ;
  • Aux conseils souhaitant s’appuyer sur un tiers de confiance pour la valorisation.

Pourquoi choisir AVALOR

En effet, choisir AVALOR, c’est faire le choix :

  • D’une expertise indépendante en valorisation ;
  • D’une approche orientée contrôle fiscal et sécurisation ;
  • D’un discours clair, chiffré et opposable ;
  • Et d’un partenaire habitué aux enjeux patrimoniaux complexes.

Anticiper plutôt que justifier dans l’urgence

La fiscalité patrimoniale évolue, mais une constante demeure : l’absence de valorisation est toujours un risque.

La valorisation patrimoniale annuelle permet de transformer une contrainte potentielle en un outil de maîtrise et de décision.

Parlons de votre valorisation patrimoniale

Vous souhaitez connaître la valeur réelle de votre holding, sécuriser votre situation fiscale ou anticiper un contrôle ?

Contactez AVALOR pour échanger sur votre situation et définir un cadre de valorisation adapté à vos enjeux.

Source : Projet de LOI DE FINANCES 2026

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