Reprendre une entreprise ou créer sa propre start-up ?

Reprise d'entreprise ou création de startup? Réponse d'AVALOR pour reprendre une entreprise
Reprendre entreprise startup

Vous voulez devenir entrepreneur ? Mais vous n’arrivez pas à vous décider entre reprendre une activité déjà existante et créer votre start-up ? Il apparaît alors qu’il vaut mieux reprendre une entreprise que lancer sa startup selon Robert Charles Sheldon et Martin Kupp, enseignants-chercheurs.

 

Quand on pense entrepreneuriat, nous avons tout de suite en tête les startups, les entreprises récentes dans le secteur des nouvelles technologies. Cependant, les startups n’ont pas le monopole de l’innovation.

 

Vous pouvez acquérir une entreprise existante et en faire une base de lancement. En effet,  les micro-entreprises ou les entreprises de moins de 10 salariés et de 2 millions d’euros de revenus, constituent d’excellentes plateformes pour innover.

 

Préserver et créer l’emploi

 

Dans un rapport de 2015, effectué à la demande du Premier Ministre, il est estimé qu’environ 60 000 micro-entreprises sont reprises chaque année. Au cours des dix prochaines années, les jeunes entrepreneurs pourraient acquérir un tiers d’entre elles.

Ainsi, la reprise d’entreprise pourrait même permettre de préserver l’emploi dans les petites sociétés qui sont susceptibles de fermer lorsque leur dirigeant part à la retraite.

N’hésitez pas à utiliser AVALOR pour connaître la valeur de reprise de votre entreprise cible.

 

En acquérant une entreprise, on peut même aller plus loin en la développant. Zoom sur les quatre méthodes qui permettent de passer du simple service à l’innovation.

 

1)    Lancer un nouveau produit ou service

 

Pour innover, le repreneur peut utiliser l’entreprise comme rampe de lancement pour un nouveau produit ou service. En effet, le principal avantage est que les entreprises existantes disposent d’une clientèle acquise, d’un capital de marque et de réseaux de distribution qui peuvent être utilisés pour faire circuler les nouveaux produits ou services. L’infrastructure et les ressources existantes peuvent alors servir à financer le nouveau produit ou service.

 

 

2)    Mettre en place une nouvelle méthode de production ou de vente

 

En tant que repreneur, l’avantage est que vous pouvez conserver la gamme de produits ou de services existant déjà dans l’entreprise et ne modifier que les méthodes utilisées. D’ailleurs, il en ressort que le principal avantage par rapport à une startup est que vous n’aurez pas besoin de vous poser la question de comment mettre en place le projet mais plutôt de quoi faire.

3)    Ouvrir un nouveau marché

 

Quand un produit ou service arrive sur un marché où jusqu’à présent il était absent, la croissance de l’entreprise se développe. Repreneurs, tirez parti de la connaissance du marché existant pour un développement rapide.

 

4)    Trouver de nouvelles sources d’approvisionnement

 

Comme vous possédez déjà des accords avec des fournisseurs existants, vous gagnerez en crédibilité auprès de vos nouveaux fournisseurs. Ainsi, vous pourrez tirer parti de cette situation avantageuse pour obtenir de meilleures conditions de négociation auprès de vos nouveaux fournisseurs.

 

 

Pourquoi reprendre une entreprise ?

 

 

1)    Les actifs

 

Les entreprises existantes présentent toujours des actifs matériels ou immatériels dont l’entrepreneur acquéreur peut tirer parti. Les actifs matériels, comme, par exemple, une propriété, un équipement, serviront à obtenir un financement auprès d’une banque. Une marque ou un produit de renom, une adresse connue seront attractif pour les investisseurs puisqu’ils y verront une valeur authentique, inscrite dans la réalité, ce qui ne sera pas le cas pour une startup.

 

2)    Information

 

L’un des plus grands défis auxquels sont confrontés les startups, c’est de réussir à convaincre qu’il existe une demande suffisante pour leur produit ou service. Contrairement aux créateurs, les repreneurs n’ont pas à relever ce défi. Les états financiers précédents peuvent être utilisés pour prédire le devenir de l’entreprise.

 

3)    Accompagnement

 

Pour 70% des micro-entreprises, le départ à la retraite du dirigeant est la cause de la cession. Ainsi, ces derniers ayant investi une grande partie de leur vie et leur temps dans l’entreprise, ils proposent souvent au repreneur de l’accompagner pendant une période. D’ailleurs, ces conseils peuvent se révéler précieux et compenser le manque d’expérience opérationnelle du repreneur.

 

4)    Aide

 

Les vendeurs facilitent parfois la reprise de l’entreprise. En effet, ils peuvent proposer des facilités de paiement en proposant un paiement échelonné à la place d’un paiement au comptant.

 

Enfin, le gouvernement s’est récemment penché sur la transmission d’entreprise et devrait prendre des mesures pour le favoriser prochainement.

 

Lionel JOST

 

Le 23 juin 2017

Guide création d’entreprise : réussir son étude de marché

Comment réussir son étude de marché? Réponse grâce à AVALOR
Créateur entreprise réussir étude marché

L’anticipation dure 3 ans pour une étude de marché et un business plan. Ainsi, une entreprise ne se crée pas sur un coup de tête. Il est impératif de prendre le temps, avant même de commencer, pour valider que vous êtes sur la bonne voie et rectifier certains points.

D’ailleurs, une fois que vous avez eu l’idée, mieux vaut poser et analyser objectivement un certain nombre de paramètres.  L’étude de marché va vous permettre de voir qui seront vos clients et quelles sont leurs attentes. Le business plan quant à lui va prouver aux investisseurs et partenaires que votre projet est réfléchi et construit.

AVALOR vous apporte quelques conseils ou rappels.

 

L’étude de marché

 

Une étude de marché doit vous permettre de savoir exactement où vous mettez les pieds. Il existe différentes façons de l’aborder :

 

Marché : tendances et potentiels

 

Il s’agit d’une photo générale et d’une définition de votre marché. Quels seront vos clients ou les utilisateurs de votre service ? Quel sera votre espace d’action ? Régional, national, international ? Il vous faudra également la liste de vos concurrents, vos clients potentiels, les réseaux à connaître, …

Pour les concurrents, vous pouvez les lister en 15 secondes sur AVALOR.fr

 

Demande : qui sont vos clients, qu’attendent-ils, de quoi ont-ils besoin ?

 

A ce stade, vous allez devoir entrer dans les détails en définissant précisément la taille du marché que vous visez, le nombre de clients, leurs motivations d’achat… En fait, toutes les raisons qui font et feront que le potentiel de croissance existe.

 

Analyse concurrentielle : qui sont vos concurrents et comment peuvent-ils vous menacer ?

 

A moins d’inventer un produit qui n’existe pas encore, vous allez probablement investir dans un secteur où les produits ou services existent déjà. Il convient de connaître vos concurrents en détail, les prix, le processus de commercialisation, les parts de marché, …

 

Contexte :

Les lois, les mentalités ou tout autre élément sont-ils susceptibles à terme de favoriser ou d’impacter votre marché ?

Environnement, contexte politique, technologie, économie, … les facteurs qui influent un marché peuvent être nombreux. Il est donc nécessaire de les anticiper autant que possible.

 

 

Le business plan ou l’art de se projeter

 

Le business plan est un document unique que vous allez présenter à l’ensemble de vos interlocuteurs afin d’expliquer votre projet. Il ne doit pas faire plus d’une cinquantaine de pages. En effet, il est le reflet de votre professionnalisme et doit donc être vendeur.

 

Une fois le marché identifié, il convient de monter un prévisionnel. Le cœur de votre business plan est fait de données comptables et financières. Il doit comprendre un compte de résultats prévisionnels, des plans de financement, de trésorerie et bien entendu le seuil de rentabilité et cela sur les trois années à venir. Enfin, ce document doit également présenter les créateurs du projet, les produits ou services proposés, les moyens à mettre en œuvre et la forme juridique choisie.

 

Pensez à utiliser AVALOR pour vous aider à faire ce business plan en comparant votre seuil de rentabilité prévisionnel à celui de vos futur concurrents !

 

 

Lionel JOST

 

Le 20 juin 2017

75 000 entreprises à céder en France en 2017

Cession entreprise

Une étude de l’Observatoire BPCE démontre qu’en France le nombre d’entreprises à céder chaque année en France serait largement supérieur aux idées reçues.

Des idées reçues fausses

Il n’y aurait pas seulement 60 000 cessions d’entreprises par an en France mais au minimum 75 000 opérations. Les professions libérales et les entreprises individuelles n’étant pas comptées dans les 75 000 cessions, le marché serait sous-estimé d’au moins 25%.

La répartition des cessions concerne :

  • 45 000 cessions pour les TPE
  • 15 000 cessions pour les PME et ETI
  • 15 000 pour les artisans et commerçants.

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La deuxième idée reçue fausse est le fait que les cessions seraient liées à la fin de l’activité professionnelle des dirigeants. En fait, seulement 20% des opérations de cessions de TPE interviennent après 65 ans. Ainsi, plus de 4 TPE sur 5 et 2 PME sur 3 sont cédées avant les 60 ans de son dirigeant.

En France des chefs d’entreprise de TPE très enclins à céder leur société

Même si beaucoup d’opérations de vente ne se concrétisent pas, les dirigeants de TPE ont envie de céder leur entreprise. En effet, 59% des chefs d’entreprise envisagent de vendre leur société si une proposition leur est faite.

Repreneurs, grâce à AVALOR, vous pourrez leur faire une proposition en moins de 15 secondes. Vous avez seulement besoin de connaître le nom de l’entreprise que vous souhaitez reprendre ou son numéro SIREN. AVALOR s’occupe pour vous du reste et vous donne une estimation du prix de la société.

Par ailleurs, il y a 5 fois plus de dirigeants qui souhaiteraient transmettre leur société que de dirigeants qui le font effectivement. Ce décalage conduit à un vieillissement des dirigeants de ces sociétés et à la disparition de milliers de TPE.

Des profils de cédants différents suivant leur âge

Après 60 ans, seule la moitié des dirigeants aurait commencé à agir en fonction d’une cession. D’ailleurs, seulement 17% des dirigeants de TPE de plus de 60 ans sont préparés à céder leur entreprise. En effet, le manque de temps, la complexité de l’opération, le prix des conseils et la valeur trop faible de leur entreprise constituent des freins lors de la vente de l’entreprise. En outre, les dirigeants souhaitent trouver un repreneur de confiance, de préférence du métier, qui maîtrise leur savoir-faire.

Enfin, on peut distinguer deux types de cédants :

  • Les sexagénaires attachés à leur entreprise qui recherchent un repreneur capable de la pérenniser.
  • Les quadragénaires, plus sensibles au prix et à la fiscalité de la transaction.

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Articles et liens intéressants :

TRANSMISSION D’UNE PM/TPE: LES CONDITIONS POUR LA RÉUSSIR

UN DIRIGEANT DE PME RECHERCHE UN REPRENEUR !

Étude de l’Observatoire BPCE

Lionel JOST

Le 19 juin 2017

Un dirigeant de PME recherche un repreneur !

Dirigeant PME reprise entreprise

 

Dirigeant en quête de repreneur ! 

En 2014, 15 364 PME et ETI étaient transmises ou cédées ainsi que 45 751 TPE. Il s’agit là d’un chiffre décevant par rapport au fort potentiel existant. Ce chiffre s’explique en partie du fait de politiques publiques mal orientées.

Pas d’engouement pour la reprise d’entreprise

 

Selon les chiffres du baromètre BPCE, le nombre total de cessions pour les PME et ETI est passé de 16 348 en 2013 à 15 364 en 2014, soit une baisse de 6%.

Cette absence d’engouement est en partie attribuée par les auteurs de l’étude à la loi Hamon de juillet 2014, qui impose l’obligation d’informer les salariés en cas de vente. Cette opération est mal acceptée par les dirigeants de PME, cela risquant de rompre la confidentialité nécessaire à ce genre d’opération.

 

Dirigeant sans repreneur ?

Une situation contrastée suivant les secteurs

 

Pour les TPE, sur 1,7 millions de TPE étudiées seulement 45 751 opérations de cession ont eu lieu.

Ce chiffre est plus de 3 fois inférieur au nombre de dirigeants de TPE se disant prêt à céder leur entreprise. Il doit être mis à côté des 101 273 disparitions de TPE étant enregistrées en 2014. Bien entendu, la situation est contrastée suivant les secteurs : les cessions sont plus nombreuses dans l’hôtellerie et la restauration que dans l’industrie et le commerce de gros. Concernant les secteurs de la construction et ceux des transports, les créations d’entreprises se font plus nombreuses. Néanmoins, le niveau de disparitions d’entreprises est aussi deux à trois fois plus élevée que pour les autres secteurs.

 

 

L’âge du dirigeant

 

Les chiffres de cette étude viennent contredire l’idée selon laquelle les cessions s’effectueraient en majorité lorsque les dirigeants atteindraient l’âge de la retraite. Ainsi, 77% des cessions de TPE interviendraient avant 55 ans. D’ailleurs, la fréquence des ventes d’entreprises est peu sensible à l’âge du chef d’entreprise. En effet, passé 65 ans, les dirigeants auraient même moins tendance à la transmission d’entreprise.

 

Pourquoi cela ? D’abord, les dirigeants partant à la retraite sont en quête d’un repreneur idéal poursuivant l’activité de la société avec la même équipe et dans les mêmes conditions de travail. Ensuite, le manque de temps et la difficulté à faire face à une opération complexe sont des principaux freins. Ainsi, force est de constater que les dirigeants de TPE optent souvent pour l’arrêt de leur activité sans transmission ni contrepartie financière. Cela est démontré par le prorata de 75% de morts naturelles parmi les cessations après 60 ans.

 

Politiques publiques

Quel soutien apporter au dirigeant? 

Par ailleurs, les auteurs de l’étude ont aussi une autre explication à ce faible taux de transmission. Au premier plan, les politiques publiques menées depuis plusieurs années en seraient la cause. En effet, ces politiques créent une asymétrie en faveur de la création d’entreprise qui réduit le potentiel des cessions.

Ainsi, la création d’entreprise est actuellement favorisée en France (via des subventions et facilitations réglementaires) alors que ce n’est pas le cas pour des entreprises souhaitant se développer.

 

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Lionel JOST

 

Le 7 juin 2017