75 000 entreprises à céder en France en 2017

Une étude de l’Observatoire BPCE démontre qu’en France le nombre d’entreprises à céder chaque année en France serait largement supérieur aux idées reçues.

Comment faire la cession d'une entreprise? Réponse apportée par AVALOR
cession cessation entreprise

Des idées reçues fausses

Il n’y aurait pas seulement 60 000 cessions d’entreprises par an en France mais au minimum 75 000 opérations. Les professions libérales et les entreprises individuelles n’étant pas comptées dans les 75 000 cessions, le marché serait sous-estimé d’au moins 25%.

La répartition des cessions concerne 45 000 cessions pour les TPE, 15 000 cessions pour les PME et ETI et 15 000 pour les artisans et commerçants.

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La deuxième idée reçue fausse est le fait que les cessions seraient liées à la fin de l’activité professionnelle des dirigeants. En fait, seulement 20% des opérations de cessions de TPE interviennent après 65 ans. Ainsi, plus de 4 TPE sur 5 et 2 PME sur 3 sont cédées avant les 60 ans de son dirigeant.

En France des chefs d’entreprise de TPE très enclins à céder leur société

Même si beaucoup d’opérations de vente ne se concrétisent pas, les dirigeants de TPE ont envie de céder leur entreprise. En effet, 59% des chefs d’entreprise envisagent de vendre leur société si une proposition leur est faite.

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Par ailleurs, il y a 5 fois plus de dirigeants qui souhaiteraient transmettre leur société que de dirigeants qui le font effectivement. Ce décalage conduit à un vieillissement des dirigeants de ces sociétés et à la disparition de milliers de TPE.

Des profils de cédants différents suivant leur âge

Après 60 ans, seule la moitié des dirigeants aurait commencé à agir en fonction d’une cession. D’ailleurs, seulement 17% des dirigeants de TPE de plus de 60 ans sont préparés à céder leur entreprise. En effet, le manque de temps, la complexité de l’opération, le prix des conseils et la valeur trop faible de leur entreprise constituent des freins lors de la vente de l’entreprise. En outre, les dirigeants souhaitent trouver un repreneur de confiance, de préférence du métier, qui maîtrise leur savoir-faire.

Enfin, on peut distinguer deux types de cédants :

  • Les sexagénaires attachés à leur entreprise qui recherchent un repreneur capable de la pérenniser.
  • Les quadragénaires, plus sensibles au prix et à la fiscalité de la transaction.
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Lionel JOST

Le 19 juin 2017

Un dirigeant de PME recherche un repreneur !

Dirigeant PME reprise entreprise

 

Dirigeant en quête de repreneur ! 

En 2014, 15 364 PME et ETI étaient transmises ou cédées ainsi que 45 751 TPE. Il s’agit là d’un chiffre décevant par rapport au fort potentiel existant. Ce chiffre s’explique en partie du fait de politiques publiques mal orientées.

Pas d’engouement pour la reprise d’entreprise

 

Selon les chiffres du baromètre BPCE, le nombre total de cessions pour les PME et ETI est passé de 16 348 en 2013 à 15 364 en 2014, soit une baisse de 6%.

Cette absence d’engouement est en partie attribuée par les auteurs de l’étude à la loi Hamon de juillet 2014, qui impose l’obligation d’informer les salariés en cas de vente. Cette opération est mal acceptée par les dirigeants de PME, cela risquant de rompre la confidentialité nécessaire à ce genre d’opération.

 

Dirigeant sans repreneur ?

Une situation contrastée suivant les secteurs

 

Pour les TPE, sur 1,7 millions de TPE étudiées seulement 45 751 opérations de cession ont eu lieu.

Ce chiffre est plus de 3 fois inférieur au nombre de dirigeants de TPE se disant prêt à céder leur entreprise. Il doit être mis à côté des 101 273 disparitions de TPE étant enregistrées en 2014. Bien entendu, la situation est contrastée suivant les secteurs : les cessions sont plus nombreuses dans l’hôtellerie et la restauration que dans l’industrie et le commerce de gros. Concernant les secteurs de la construction et ceux des transports, les créations d’entreprises se font plus nombreuses. Néanmoins, le niveau de disparitions d’entreprises est aussi deux à trois fois plus élevée que pour les autres secteurs.

 

 

L’âge du dirigeant

 

Les chiffres de cette étude viennent contredire l’idée selon laquelle les cessions s’effectueraient en majorité lorsque les dirigeants atteindraient l’âge de la retraite. Ainsi, 77% des cessions de TPE interviendraient avant 55 ans. D’ailleurs, la fréquence des ventes d’entreprises est peu sensible à l’âge du chef d’entreprise. En effet, passé 65 ans, les dirigeants auraient même moins tendance à la transmission d’entreprise.

 

Pourquoi cela ? D’abord, les dirigeants partant à la retraite sont en quête d’un repreneur idéal poursuivant l’activité de la société avec la même équipe et dans les mêmes conditions de travail. Ensuite, le manque de temps et la difficulté à faire face à une opération complexe sont des principaux freins. Ainsi, force est de constater que les dirigeants de TPE optent souvent pour l’arrêt de leur activité sans transmission ni contrepartie financière. Cela est démontré par le prorata de 75% de morts naturelles parmi les cessations après 60 ans.

 

Politiques publiques

Quel soutien apporter au dirigeant? 

Par ailleurs, les auteurs de l’étude ont aussi une autre explication à ce faible taux de transmission. Au premier plan, les politiques publiques menées depuis plusieurs années en seraient la cause. En effet, ces politiques créent une asymétrie en faveur de la création d’entreprise qui réduit le potentiel des cessions.

Ainsi, la création d’entreprise est actuellement favorisée en France (via des subventions et facilitations réglementaires) alors que ce n’est pas le cas pour des entreprises souhaitant se développer.

 

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Lionel JOST

 

Le 7 juin 2017

Quelle méthode pour la reprise et transmission d’entreprise?

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Reprise de l’entreprise par les enfants ou par la famille, cession au management ou vente de l’entreprise à un tiers,  quelle méthode pour transmettre son entreprise?

Des transmissions familiales une méthode en baisse

Selon le rapport remis à Hervé Novelli en 2009, moins d’un dirigeant sur dix parvient à transmettre son entreprise à la génération suivante.

Ce faisant, comme nous l’expliquions dans notre article, la France possède l’un des taux de transmission familiale les plus faibles en Europe.

En effet, en France, le statut d’entrepreneur est moins valorisé qu’en Italie ou en Allemagne. Une réglementation complexe, l’instabilité et la difficulté à comprendre le système fiscal en sont les principales raisons. Ainsi, les dirigeants français préfèrent souvent transmettre un patrimoine financier plutôt qu’un patrimoine industriel qui serait plus contraignant à gérer.

La cession aux salariés, une méthode peu répandue mais qui fonctionne

Même si elle demeure encore peu fréquente, céder une entreprise au personnel est l’une des solutions les plus efficaces en terme de pérennité et de maintien de l’emploi. Aussi, ce mode de reprise par le management permet le maintien du savoir-faire, la sauvegarde de l’identité et de la culture d’entreprise ainsi que la stabilité des équipes.

D’ailleurs, le taux de survie à 5 ans des sociétés reprises par cette méthode est de 75% contre 63% lors d’une reprise par la famille et de 60% pour une reprise par des tiers.

La fusion avec une autre entreprise ou la reprise par un fonds:

Des solutions souvent mal vécues par les chefs d’entreprise.

Le rachat d’entreprise par une autre société ou industrie est souvent mal vécu par les dirigeants. En effet, il est souvent synonyme de restructuration voire de délocalisation et perte d’emploi.

En outre, l’entrée d’un fonds dans le capital de l’entreprise souffre encore malheureusement d’une mauvaise image en France. Pourtant elle représente l’avantage de permettre à l’entreprise de grandir.

Chers repreneurs ne perdez plus de temps, évaluez en 15s.

Lionel JOST

Le 2 juin 2017