Loi Hamon information des salariés : ce qui change au 27 juillet 2026

Loi Hamon information des salariés : seuil abaissé à 50 salariés, délai réduit à 1 mois et amende ramenée à 0,5 % du prix de vente.

Pour les ventes conclues après le 27 juillet 2026, la procédure dite loi Hamon information des salariés ne s’applique plus de la même manière. En effet, la loi de simplification de la vie économique en a réduit le champ, le délai et la sanction. Désormais, seules les plus petites structures restent soumises à une information directe. Ce changement resserre le calendrier des cessions. Il renforce aussi l’intérêt d’une valorisation préparée très en amont.

Ce que prévoyait le dispositif avant la réforme

Le droit d’information préalable des salariés est né de la loi du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire. Son principe restait simple. Le cédant devait prévenir chaque salarié de son intention de vendre. Les salariés pouvaient alors présenter une offre de reprise.

Par la suite, la loi Macron du 6 août 2015 a supprimé la nullité de la cession en cas de manquement. Une amende civile plafonnée à 2 % du prix l’a remplacée. Jusqu’à cet été, le délai d’information restait fixé à deux mois. Le seuil, quant à lui, couvrait toutes les entreprises de moins de 250 salariés.

Loi Hamon information des salariés : les trois changements de la loi du 26 mai 2026

La loi n° 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique a réécrit le dispositif à son article 22. Trois évolutions méritent l’attention des dirigeants. Elles portent sur le seuil, sur le délai et sur la sanction.

Un seuil désormais fixé à 50 salariés

Auparavant, la procédure visait les entreprises de moins de 250 salariés. Désormais, elle ne concerne plus que celles de moins de 50 salariés. Les entreprises de 50 à 250 salariés dotées d’un CSE échappent donc à l’information directe. En revanche, elles doivent informer et consulter leur comité social et économique. En l’absence de CSE, la procédure simplifiée continue de s’appliquer.

Les dirigeants de très petites structures restent donc en première ligne. Pour ces profils, les méthodes de valorisation d’une TPE méritent un examen attentif avant toute annonce.

Un délai d’information ramené à un mois

Le cédant devait auparavant prévenir ses salariés deux mois avant la vente. Ce délai passe maintenant à un mois. Concrètement, le calendrier de l’opération se resserre nettement. Le dirigeant dispose ainsi de moins de temps pour arbitrer entre plusieurs offres. Cette contrainte pousse donc à préparer le dossier bien plus tôt.

Une amende civile ramenée à 0,5 % du prix

Le manquement exposait jusqu’ici le cédant à une amende civile pouvant atteindre 2 % du prix de vente. Ce plafond descend à 0,5 %. Le risque financier diminue donc sensiblement. Toutefois, il ne disparaît pas. Sur une cession d’un montant élevé, la somme reste loin d’être symbolique.

Quelles ventes restent soumises à l’information des salariés

Le dispositif vise deux opérations précises. Il s’applique d’abord à la vente d’un fonds de commerce. Il couvre ensuite la cession de la majorité des parts sociales ou du capital d’une société.

Par ailleurs, plusieurs situations restent exclues. Les transmissions familiales n’entrent pas dans le champ du texte. Il en va de même des entreprises engagées dans une procédure de conciliation ou de sauvegarde. Enfin, les nouvelles règles ne valent que pour les ventes conclues après le 27 juillet 2026. Pour les opérations signées avant cette date, l’ancien régime continue de produire ses effets.

Un délai plus court impose une valorisation prête en amont

Informer les salariés suppose d’annoncer un projet de vente crédible. Or un projet crédible repose sur un prix argumenté. Avec un délai réduit à un mois, l’improvisation devient risquée.

En pratique, le dirigeant a donc intérêt à disposer d’un chiffrage avant d’ouvrir la discussion. Cette anticipation évite deux écueils fréquents. Elle empêche d’abord l’annonce d’une fourchette que rien ne justifie. Elle réduit ensuite le risque de voir la négociation s’ouvrir sur une base contestée. Pour poser ces bases, mieux vaut en savoir plus sur la valorisation d’une entreprise avant d’engager la procédure.

Comment AVALOR chiffre l’entreprise avant l’information des salariés

La valorisation des titres, appuyée sur cinq méthodes

Le rapport détaillé AVALOR positionne la société sur un panel de cinq méthodes. Il retient l’EBE, le résultat d’exploitation, le résultat net, la CAF et le goodwill. AVALOR y ajoute l’actif net comptable corrigé, présenté dans le rapport comme la valeur plancher de l’entreprise.

Les multiples proviennent d’une base sectorielle construite par code APE et par tranche de chiffre d’affaires. Le taux d’actualisation combine ensuite un taux sans risque, l’OAT à 10 ans déflatée, et une prime de risque de marché. Avant l’application du multiple, l’EBE comptable fait l’objet de retraitements. L’objectif reste d’obtenir un EBE économique normatif, plus représentatif de la rentabilité réelle.

La valorisation du fonds de commerce, adossée aux cessions publiées

Pour un fonds de commerce, le raisonnement diffère. Le rapport s’appuie sur les transactions de fonds enregistrées et publiées au BODACC. Il rapproche l’entreprise des cessions les plus proches relevant du même code APE. Un pourcentage de prix rapporté au chiffre d’affaires du secteur en découle.

Le rapport précise également le nombre de transactions recensées et la date de la dernière opération connue. Une analyse financière complète ensuite l’ensemble. Le document restitue enfin une fourchette de valeur, avec une borne basse et une borne haute.

Un appui direct pour les cabinets comptables

Les experts-comptables interviennent souvent au moment précis où le dirigeant doit informer ses salariés. Le calendrier resserré leur laisse peu de marge. Un logiciel de valorisation d’entreprise pour experts-comptables permet alors de produire un dossier documenté rapidement.

Le rapport reste toutefois une étape préalable. Il ne remplace ni l’avis motivé du professionnel ni les audits qui accompagnent la transaction. Il donne en revanche une base chiffrée solide pour ouvrir la discussion avec les salariés.

Trois réflexes à adopter dès maintenant

  • Vérifier l’effectif exact de l’entreprise ainsi que la présence d’un CSE.
  • Situer la date de signature envisagée par rapport au 27 juillet 2026.
  • Faire chiffrer l’entreprise avant d’informer les salariés, et non après.

Pour aller plus loin, la fiche publiée par Service Public Entreprendre résume la réforme. Le texte lui-même figure à l’article 22 de la loi du 26 mai 2026 sur Légifrance.

AVALOR VS CHAT-GPT

⚠️ Pourquoi ne doit-on jamais valoriser une entreprise avec l’IA ?

L’intelligence artificielle est devenue un outil puissant d’aide à la réflexion financière. En saisissant un SIREN dans GPT, vous pouvez rapidement obtenir une analyse financière approximative, une estimation fondée sur des multiples génériques ou encore un raisonnement économique global.

Cette apparente simplicité crée toutefois une illusion d’analyse professionnelle. En réalité, utiliser GPT pour valoriser une entreprise dans un contexte de reprise ou de cession présente des limites majeures, tant sur le plan financier que juridique.

1- Aucune donnée confidentielle intégrée dans la valorisation

GPT n’a accès qu’à des informations publiques, souvent partielles ou obsolètes. Il ne peut en aucun cas exploiter les données réellement nécessaires à une valorisation sérieuse, telles que les liasses fiscales confidentielles déposées sur Infogreffe, les fichiers FEC, les annexes comptables, la structure exacte de l’endettement bancaire, les charges retraitables, les flux de trésorerie opérationnels détaillés, la rémunération réelle du dirigeant, les provisions, le BFR réel ou encore la structure financière complète.

En pratique, l’IA raisonne donc sur une base d’information incomplète, ce qui conduit mécaniquement à une valorisation erronée, parfois très éloignée de la réalité économique de l’entreprise.

2- Aucun accès aux multiples transactionnels sectoriels

Contrairement à un logiciel professionnel de valorisation ou à un cabinet dédié à la transmission de TPE et PME, GPT ne dispose d’aucune base de données transactionnelles. Il n’a pas accès aux multiples observés par code APE, aux statistiques M&A par tranche de chiffre d’affaires, aux multiples ajustés selon la marge, le risque sectoriel ou la taille des entreprises, ni aux bases de transactions réelles.

Les estimations proposées reposent donc sur des multiples génériques, non contextualisés. Pour comprendre comment ces multiples sont normalement calibrés par secteur et par taille d’entreprise, consultez notre détail des méthodes de valorisation d’une entreprise. Dans les faits, cela peut générer des écarts de valorisation très significatifs, parfois compris entre –40 % et +70 % par rapport aux prix réellement observés sur le marché.

3- Un risque réel de rupture de confidentialité et de responsabilité juridique

Toute information saisie dans GPT transite par des infrastructures tierces, majoritairement situées hors de l’Union européenne, et notamment aux États-Unis. Ces données sont soumises au CLOUD Act et ne bénéficient ni du secret professionnel, ni d’une protection contractuelle de type NDA.

Déposer des informations sensibles dans GPT revient donc à les faire sortir de votre périmètre juridique de contrôle. Or, le secret des affaires est strictement protégé par le Code de commerce (articles L151-1 à L154-1). Sa violation peut engager la responsabilité civile, contractuelle, et dans certains cas, la responsabilité pénale.

Dans un contexte de M&A, les juridictions sont particulièrement strictes sur la protection des informations confidentielles.

4- Perte de maîtrise des documents sensibles

Contrairement à une idée reçue, une information n’a pas besoin d’être rendue publique pour que la confidentialité soit rompue. Le simple fait de déposer une liasse fiscale ou un document sensible sur une infrastructure tierce non sécurisée juridiquement suffit à caractériser une violation du secret professionnel, une rupture de NDA ou une compromission du secret des affaires.

La loi considère que la perte de maîtrise du document constitue, en elle-même, une rupture de confidentialité, indépendamment de toute diffusion volontaire.

5- Sécurité et hébergement des données AVALOR

AVALOR est une solution SaaS pour la valorisation d’entreprises conçu pour le traitement de données financières sensibles. À ce titre, la sécurité et la confidentialité des informations constituent un pilier central de la solution.

L’ensemble des données est hébergé chez OVHcloud, acteur français majeur de l’hébergement et du cloud. Les serveurs sont localisés en France, sous juridiction française et européenne. Ce choix garantit que les données ne sont pas soumises à des législations extraterritoriales.

Les informations traitées dans AVALOR restent strictement confidentielles. Les données fournies par nos clients sont utilisées uniquement dans le cadre de leur propre dossier de valorisation, ne sont jamais exploitées à d’autres fins, et ne sont en aucun cas rendues accessibles ou mutualisées avec d’autres utilisateurs de la plateforme.

Aucune donnée client n’est utilisée pour entraîner des modèles, alimenter des bases partagées ou produire des analyses croisées. Chaque dossier est isolé dans un environnement sécurisé et maîtrisé.

Cette architecture permet de respecter pleinement les exigences liées au secret des affaires et aux obligations professionnelles des experts-comptables, conseils en transmission et acteurs du M&A, en offrant un cadre de travail conforme, sécurisé et juridiquement robuste.

Conclusion : le bon usage de Chat-GPT en valorisation d’entreprise

GPT peut être un excellent outil dans un cadre professionnel, à condition de l’utiliser à bon escient. Il est pertinent pour comprendre une logique financière, structurer un raisonnement économique, préparer un argumentaire, simuler des scénarios théoriques, interpréter des indicateurs comme l’EBE ou encore préparer une négociation.

En revanche, il ne doit jamais être utilisé pour héberger des données confidentielles, analyser une liasse fiscale réelle, valoriser une entreprise sur la base d’informations sensibles ou travailler sur un dossier M&A confidentiel.

Pour une valorisation sérieuse et juridiquement sécurisée, il est indispensable de passer par un tiers de confiance : un expert-comptable, un cabinet M&A, un outil professionnel de valorisation comme AVALOR, une data-room sécurisée ou une infrastructure cloud européenne certifiée ISO 27001.

En matière de transmission d’entreprise, la rigueur financière et la maîtrise juridique ne sont pas optionnelles. Elles conditionnent la crédibilité de la valorisation… et la sécurité de l’opération.

Franck ALLARD LATOUR

Publié le 16/12/2025

Utilisation des logiciels valorisation financière.

L’évaluation d’entreprise, une discipline complexe et fondamentale dans la finance d’entreprise, requiert une attention méticuleuse aux détails et une profonde compréhension des paramètres économiques et financiers. Historiquement, cette pratique a fait appel à des méthodes éprouvées comme la méthode DCF ou les multiples de valorisation. Cependant, malgré leur efficacité théorique, ces méthodes peuvent être chronophages et sujettes à des erreurs, d’où l’importance croissante d’intégrer des outils technologiques avancés tels les applications ou logiciels de valorisation.

Réduction significative du temps d’analyse sur la valorisation par un logiciel

Les algorithmes, en automatisant les calculs nécessaires pour les évaluations, permet aux analystes de se concentrer sur l’interprétation des données plutôt que sur leur génération. Cela réduit considérablement le temps passé à effectuer des calculs manuels. Souvent fastidieux et susceptibles d’erreurs, ils n’augmentent pas la précision des analyses. Par exemple, l’intégration de données actualisées dans le logiciel de valorisation en temps réel permet de réajuster les projections et les scénarios de manière agile, offrant ainsi une vue plus dynamique et pertinente de la valeur de l’entreprise.

Priorité à l’analyse stratégique plutôt qu’au calcul !

L’outil flash encourage une approche plus stratégique de l’évaluation, conforme à l’idée que « l’évaluation d’entreprise. La priorité est à l’analyse, pas au résultat ! En déchargeant les analystes du fardeau des calculs, l’application vous donne du temps. Enfin l’espace nécessaire pour explorer divers scénarios de marché et anticiper des événements tels que des changements dans le climat économique ou des innovations disruptives. Cela permet une meilleure préparation aux impacts potentiels sur la valeur de l’entreprise et une gestion plus proactive des risques.

Hygiène cognitive et réduction des biais par le logiciel connectée aux bases.

Avec un processus d’évaluation peut être structuré de manière à réduire les biais cognitifs, en garantissant que chaque paramètre et chaque donnée soient scrutés objectivement. En automatisant certaines parties de l’analyse, les logiciels aident à maintenir une « hygiène cognitive ». Essentielle pour prévenir les erreurs de jugement souvent dues à des biais de confirmation ou à d’autres interférences psychologiques. Le logiciel vous propose un multiple sectoriel, puis vous pouvez ensuite réajuster. En un regard retrouver le positionnement des prix de transaction des sociétés.

Calculateur du logiciel ou évaluation manuelle par EXCEL?

En conclusion, l’utilisation de calculateur dans les processus d’évaluation d’entreprise n’est pas seulement une question de rapidité ou d’efficacité. Il s’agit d’une révolution dans la manière dont les analyses sont menées. L’analyste met l’accent sur l’analyse plutôt que sur le simple calcul. Les outils de valorisation d’entreprise pour experts-comptables permettent aux évaluateurs de se concentrer sur ce qui est vraiment important : la stratégie et la valeur à long terme. Ainsi l’évaluation d’entreprise peut réellement servir de pilier à une gestion avisée et informée. Elle s’aligne sur les réalités complexes et changeantes du monde des affaires moderne.

Franck ALLARD LATOUR

Editeur de logiciels et applications

Valorisation d’entreprise, clef de la Loi sur le Partage de la Valeur.

La loi n°1272, adoptée le 22/11/2023, vient sceller l’accord conclu entre les syndicats et le patronat en février sur le partage de la valeur. Cette nouvelle loi, a pour objectif d’associer les salariés aux performances des entreprises dans les TPE et PME et créer, par la suite, un levier supplémentaire pour le recrutement des salariés, car selon Dares, seulement 20 % des employés d’entreprises de moins de 50 salariés (soit plus d’un million en France) bénéficiaient d’un dispositif de « partage de la valeur » en 2020, contre 88,5 % des salariés d’entreprises de plus de 1 000 personnes. C’est pour cette raison qu’à partir de…

Pourquoi la valorisation d’entreprise est la clef de la Loi sur le Partage de la Valeur. La loi n°1272 sur le Partage de la Valeur a été adoptée le 22/11/2023. Elle vient sceller l’accord conclu entre les syndicats et le patronat en février sur le partage de la valeur. Cette nouvelle loi, a pour objectif d’associer les salariés aux performances des entreprises dans les TPE et PME. Cela permettrait de créer, par la suite, un levier supplémentaire pour le recrutement des salariés. Selon Dares, seulement 20 % des employés d’entreprises de moins de 50 salariés (soit plus d’un million en France) bénéficiaient d’un dispositif de « partage de la valeur » en 2020, contre 88,5 % des salariés d’entreprises de plus de 1 000 personnes.

Détails de la loi :

C’est pour cette raison qu’à partir de début janvier 2025, les entreprises ayant :

  • entre 11 et 49 salariés
  • dès lors qu’elles sont profitables (variation positive de 1% des bénéfices au cours de 3 exercices consécutifs),

devront mettre en place un dispositif de partage de la valeur. Et en plus de cela et à titre volontaire, un « plan de partage de la valorisation de l’entreprise » pourra être mis en place. Ce plan durera 3 ans ; un plan à la fois est autorisé. Il concernera tous les salariés avec au moins un an d’ancienneté. La valorisation de l’entreprise est au cœur de cette nouvelle loi, car la connaître, permet de mieux redistribuer à ses salariés et de mieux prévoir l’avenir. Ces dispositifs de partage de la valeur pourraient entrer dans le pack de recrutement au même titre que la voiture de fonction par exemple. Ces nouveautés encourageront l’embauche. Et ainsi, fidéliser des profils qui ne s’intéressaient pas aux PME.

La valorisation d’entreprise :

Première question que l’on peut se poser : comment valoriser une entreprise ? il existe plusieurs méthodes de valorisation de TPE issues de Bercy (EBE, REX, Résultat NET, CAF et GOODWILL). Faire le choix de l’une d’entre elles permet d’éviter un refus de l’administration, voire une requalification.

Il est fondamental pour le dirigeant de connaître la valeur de son entreprise pour mettre en place ce processus sur trois années et de prendre en compte cette nouvelle charge dans ses dépenses. Car attention, l’amalgame est souvent fait entre la valeur de l’entreprise et les bénéfices de celle-ci. Pour rappel, une entreprise peut ne pas faire de bénéfices, mais voir sa valorisation augmenter. Par exemple, si l’entreprise diminue ses dettes, la valorisation augmente, mais pas ses bénéfices. La prime de partage de la valeur au sein de l’entreprise rentre dans la ligne des charges et peut influencer les bénéfices de celle-ci et donc les investissements futurs.

Pour préparer ce nouveau processus, encore en phase expérimentale, tous les dirigeants devraient connaitre la valorisation de leur entreprise et l’évolution de celle-ci au cours des trois années. Cela permettrait de préparer au mieux la distribution de la prime et l’impact sur les bénéfices de celle-ci. Pour mieux préparer l’avenir, contactez votre expert-comptable pour lui demander un rapport d’évaluation détaillé et ensuite une mise à jour annuelle. Nous lui préconisons l’utilisation d’AVALOR, logiciel de valorisation pour experts-comptables, spécialisé dans la valorisation des TPE & PME selon les méthodes de BERCY. Logiciel générant un rapport détaillé de valorisation permettant le pilotage du PPVE Plan de partage de la valorisation d’entreprise.

Ainsi, vous pouvez retrouver d’autres articles sur le blog, comme le dernier article posté en ligne : Transmission d’entreprise : ne pas attendre la retraite !