Signature de la cession : Les pièges à éviter après la reprise.

 

 

 

Enfin, vous vous êtes lancé, l’ancien propriétaire était d’accord sur votre proposition et vous avez signé tous les 2 un protocole. Vous êtes le nouveau propriétaire officiellement, après la signature.

piege de la transmission

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  • Garder l’ex dirigeant plus d’un an après la signature.

 

Autant nous vous conseillons de faire une tournée des clients et des fournisseurs avec lui pour qu’il vous présente et justifie le changement. Autant le garder plus longtemps peut être une source de conflits. Quand il y a 2 coqs dans la basse- cour, il faut en sacrifier un. N’oubliez pas que bien souvent, l’entreprise est son bébé. Il l’a crée parfois en sacrifiant sa vie personnelle. Il a peut être conceptualisé le fait qu’il avait vendu mais parfois dans les faits….C’est vous qui devenez le grain de sable dans sa chaussure. Il oublie qu’il est devenu un salarié comme les autres.

 

  • Garder l’ex dirigeant,sa femme ou son fils au poste de Directeur Financier.

 

Après la signature, ne JAMAIS laisser les cordons de la bourse à quelqu’un dont vous n’êtes pas sûr à 250%. Ce poste est tellement stratégique que nous vous conseillons de changer le salarié en poste si vous avez le moindre doute. L’avenir de VOTRE entreprise en dépend. Le DAF est en liaison constante avec vos soutiens financiers, vos fournisseurs et vos plus gros clients, donc pas d’imprudence.

 

  • Ne jamais critiquer l’action de l’ancienne équipe dirigeante devant les clients ou les fournisseurs. Vous ne pouvez pas connaitre la nature de leurs liens. Il se peut que le plus gros client de votre entreprise soit aussi le neveu de l’ancien dirigeant ! Dites simplement que votre action sera différente…

 

  • Ne jamais parler de votre rémunération auprès de vos salariés. Si c’est trop faible, vous perdrez tout crédit auprès d’eux. Si c’est trop élevé à leurs yeux, vous perdrez aussi tout crédit. Donc dans tous les cas, protégez vous et ne parlez pas de votre salaire devant vos salariés. Ne laissez pas traîner de papiers sur la photocopieuse, non plus…

 

Dans tous les cas, la période de transition est une période critique pour l’entreprise qui voit son avenir se dessiner avec un nouveau dirigeant. Faites vous conseiller par des partenaires externes, votre expert-comptable, votre banquier, votre notaire et/ou votre avocat. Ils sont là pour vous donner des conseils objectifs. Mais n’oubliez pas que c’est VOUS qui prendrez les décisions.

 

Agnes JAMMES ROY

Les 7 étapes pour réussir sa reprise d’entreprise

Étapes de la reprise

 Les 3/7 premières étapes de la reprise d’entreprise

Vous souhaitez vous lancer dans l’entrepreneuriat mais vous n’avez pas d’idée prometteuse ?

Que vous souhaitez être créateur ou repreneur, les premières années sont difficiles. Ne croyez pas le cédant qui vous dit «  vous êtes jeune, vous allez faire mieux que moi ». Pensez à stresser votre business plan car vous n’aurez peut être pas le réseau de votre cédant…

1 – Préparer la reprise d’entreprise ?

La liberté dans le cadre d’une reprise d’entreprise est réelle même si vous êtes le décideur votre juge ce sont vos banques ! Ce choix impose des contraintes de capacité de travail et de gestion du risque liées à l’échec. Comment signer votre reprise en interne et en externe vis-à-vis des clients ? Comment perdurer un apport le service de votre prédécesseur avec un vrai plus, pour ne pas faire rentrer les concurrents ?

2 – Penser à vous associer 

Partir seul pour une reprise d’entreprise restreint :

  • Vos capacités d’investissement
  • De partage d’idées : réfléchir seul c’est plus difficile qu’à deux.

Le conseil AVALOR :

Choisissez le bon associé avec des compétences complémentaires des vôtres. Vous êtes marketing commercial associez-vous à un gestionnaire financier ! Ne restez pas seul, passez une annonce sur des sites de rencontre.

3 – Établir un business plan efficace : étape la plus chronophage

Pour tout repreneur, le business plan est central car vous devez travailler sur tous les plans comme pour une création sauf que vous partez de l’historique. Donc, il est nécessaire de faire un bon audit avant de se lancer dans l’aventure. Alors, Il faut qu’il soit suffisamment clair pour faire venir des éventuels investisseurs et partenaires banquiers, réseau entreprendre.

  • Éléments clefs du business plan ce qu’il faut retenir.
  • Présentation produit et marché
  • Segmentation clientèle et cible
  • Plan de financement stressé

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L’évaluation outil pour trouver des cibles ?

Diagnostic d’une entreprise à reprendre

Reprendre une entreprise difficulté : la bonne affaire ?

reprise entreprise en difficulté

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Reprise d’entreprise : « reprendre une société en difficulté n’est pas forcément une bonne affaire »

Entreprise en difficulté le mirage de la bonne affaire :

Beaucoup de repreneurs avec peu d’apport sont à recherche de la bonne affaire.

La  reprise d’une entreprise à barre du tribunal de commerce par une personne morale est ce jouable.

Daniel Ramakichenane, associé du cabinet Wingate  et expert  « Quelles sont les opportunités et les risques de reprendre une entreprise en difficulté ».

Souvenez vous de Bernard Tapie  qui reprenait des entreprises à la barre du tribunal de commerce et qui faisait fortune !

Le marché de la reprise d’entreprises en difficultés

« On entend souvent parler dans le monde des affaires de reprises d’entreprises en difficulté pour un euro symbolique. Il faut en finir avec cette idée préconçue. Reprendre une société à la barre du tribunal n’est pas forcément une bonne affaire. »

Quelques chiffres :

75000 reprise d’entreprise par an

60 000 procédures de recouvrement par an dont plus de 90 partent directement en liquidation et moins de 7% avec un plan de redressement. Autant vous dire que le taux de reprise des entreprises en difficulté est très faible.

Les atouts de la reprise d’entreprise en difficulté :

Reprendre un entreprise en difficulté présente trois atouts majeurs :

  • la continuité de l’exploitation,
  • le sort des salariés
  • la somme que le repreneur peut débourser. » le repreneur peut négocier les créances bancaires contre un achat immédiat ou bien discuter avec les fournisseurs.

Les administrateurs judiciaires envoient à des listes, inscrivez vous pour recevoir les entreprise à vendre, ce qui permet de se positionner en amont.  Comme pour la reprise classique n’hésitez pas à vous associer.

Mais attention n’attendez rien des banques. Il n’y a quasiment aucun effet de levier. C’est pour cela que c’est particulièrement difficile de prendre une affaire à la barre du tribunal pour une personne physique, mieux vaut être une personne morale.

Les précautions à prendre

Vérifier les stocks soi même,

Faire un audit approfondi

Faire un offre au plus bas et ensuite l’améliorer l’inverse n’est pas possible. En particulier sur le nombre de salariés.

Vous ne pouvez pas en rependre 10 à la première annonce et ensuite annoncer 3 !

Le conseil Avalor : Présenter un dossier cohérent en évaluant les concurrents du marché qui sont en bonne santé.

Racheter une entreprise : ultimes étapes préparatoires du repreneuriat

Entreprise à racheter

Entreprise à racheter : Vous avez ciblé l’entreprise que vous souhaitez racheter et/ou  l’entrepreneur est d’accord sur le principe de la vente. Les premiers contacts se sont bien passés et vous avez éventuellement visité les locaux et rencontré quelques personnes des effectifs. S’ensuivent alors des étapes préparatoires du repreneuriat plus formelles que l’on pourrait comparer à la signature d’un contrat prénuptial entre 2 époux qui vont se marier.

Les contrats préalables au rachat

Avant de signer l’acte de vente , il est d’usage de signer avant le rachat.

Un « contrat préparatoire » destiné à fixer par écrit les bases de la future cession à signer.

A ce stade, le prix doit être déterminé ou être déterminable d’un commun accord sur la méthode de calcul. C’est à dire fixé par l’une des parties et accepté par l’autre. N’hésitez pas à consulter le site avalor.fr pour vous aider dans vos estimations. Le nuage de prix proposé se base sur 5 méthodes couramment utilisées et vous donnera une idée objective du prix de cession à envisager.

On peut imaginer que l’acheteur accepte le prix demandé par le vendeur; c’est l’accord des parties.

Les parties échangent d’abord, une lettre d’intention, qui émane du vendeur ou de l’acquéreur. Engagement unilatéral assimilable tantôt à un engagement d’honneur, tantôt à un accord préparatoire. Cette lettre est souvent contresignée par la partie qui n’en est pas l’auteur, pour lui donner un caractère bilatéral.

D’autant plus importants qu’y sont généralement contenus différents engagements en sa faveur (exclusivité, remise de documents et d’information, confidentialité, …) qu’il est prudent d’accepter. La rédaction des lettres d’intention comme son acceptation est un acte délicat et il est préférable de se faire assister.

Les lettres d’intention ne sont nullement constitutives d’un quelconque engagement de faire. Rien donc ne permettra à son auteur de poursuivre l’autre partie en exécution forcée. Tout au plus lui sera-t-il possible de demander, par voie judiciaire, des dommages-intérêts pour rupture abusive de pourparlers.

La promesse de rachat :

Puis les parties concluront une promesse de cession que l’on dénomme également dans le cas d’une cession de titres protocole d’accord ou Share Purchase Agreement.

Les bases de l’accord de vente peuvent contenir : l’objet du contrat, le prix fixé (de manière définitive ou pas) et l’engagement de vendre et d’acquérir clairement exprimés.

A l’instar d’un achat immobilier pour votre maison par exemple, peuvent figurer dans cette promesse différentes conditions suspensives. Par exemple l’obtention d’un financement, audit comptable, fiscale et juridique dont les conclusions confirmeront les hypothèses à partir desquelles l’acquéreur a fait son offre. Ou encore la concrétisation d’un marché futur à conclure par la société dont les titres sont cédés, ou bien le maintien d’une exploitation au-delà d’un certain plancher.

(à suivre la cession et ses frais…)

Agnes JAMMES ROY

le 28/09/2017

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