L’importance de la valorisation et de l’évaluation d’entreprise avant de solliciter un financement

Lorsqu’il s’agit de financement, la valorisation d’entreprise, l’évaluation d’entreprise et l’estimation d’entreprise jouent un rôle crucial. Ces démarches permettent non seulement de définir la valeur intrinsèque d’une société ou d’un fonds de commerce, mais également de renforcer la confiance auprès des prêteurs et des investisseurs. Voici pourquoi il est essentiel de maîtriser ces processus.

Comprendre la valeur réelle : Effectuer une valorisation d’entreprise et une évaluation d’entreprise donne une idée précise de sa valeur marchande. C’est une étape incontournable pour savoir combien emprunter et à quelles conditions.

Gagner en crédibilité : Les institutions financières et les investisseurs cherchent à minimiser leurs risques. Une estimation d’entreprise bien réalisée témoigne d’une préparation minutieuse, renforçant ainsi la confiance.

Projection des flux de trésorerie : Au cœur de l’évaluation d’entreprise se trouve l’analyse des flux de trésorerie. Celle-ci permet de déterminer si la société ou le fonds de commerce est capable de générer suffisamment de revenus pour honorer sa dette, en particulier sur une durée prolongée.

Optimisation des conditions de prêt : Fort d’une valorisation d’entreprise rigoureuse, vous serez en mesure de négocier des termes de prêt plus avantageux, que ce soit en termes de taux d’intérêt ou de modalités de remboursement.

Vision à long terme : La valorisation d’entreprise ne s’arrête pas à la situation actuelle. Elle offre également un aperçu des perspectives de croissance et de rentabilité à long terme de la société ou du fonds de commerce.

La valorisation, l’évaluation et l’estimation d’entreprise sont des outils essentiels pour toute société ou propriétaire de fonds de commerce souhaitant sécuriser un financement. Maîtriser ces démarches est la clé pour garantir le succès et la pérennité de votre entreprise.

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AVALOR à la conquête du 78ème Congrès de l’Ordre des Experts-Comptables  !

Nous sommes fiers de vous annoncer qu’AVALOR participera au 78ème Congrès de l’Ordre des Experts-Comptables pour la deuxième fois, un événement qui se tiendra du 27 au 29 septembre à Montpellier

Chez AVALOR, nous considérons l’innovation comme le moteur de notre entreprise, et nous cherchons constamment des moyens pour simplifier et améliorer le processus d’évaluation d’entreprise. Cette présence au congrès sera l’occasion parfaite pour un échange constructif avec vous, afin de mieux comprendre vos besoins et vos idées.

Notre équipe AVALOR vous présentera, lors de ce Congrès, toutes les fonctionnalités de notre logiciel d’évaluation d’entreprise :

✅ Un rapport détaillé avec 5 méthodes de valorisation

✅ Des indicateurs sectoriels, un benchmark concurrentiel et une notation financière

✅ Le retraitement des multiples, des salaires et bien plus encore

✅ La possibilité d’éditer le rapport de valorisation aux couleurs de votre Cabinet

Dates clés à ne pas manquer

Stéphane Le Duc, le Directeur Général d’AVALOR, animera trois sessions dans la zone Flash Meeting pour vous présenter le logiciel d’évaluation d’entreprise AVALOR ainsi que les dernières nouveautés à venir. Ces sessions auront lieu :

Le 27 septembre de 16h30 à 17h00

Le 28 septembre de 9h00 à 9h30

Le 28 septembre de 15h00 à 15h30

Retrouvez-nous sur notre stand FM2 dans la zone Flash Meeting pour une démonstration d’évaluation en live et repartez avec vos goodies : un rapport détaillé d’évaluation de la société de votre choix et aux couleurs de votre Cabinet !

Envoyez-nous dès maintenant votre logo et les 3 fichiers au format EDI de la société que vous souhaitez évaluer à avalor@avalor.fr

À bientôt au Congrès des Experts-Comptables !

Les étapes de la transmission d’entreprise ou de commerce

Les étapes transmission d’entreprise ou de commerce

Vous avez un projet de transmission d’entreprise ou de commerce ? La connaissance des étapes de la transmission d’entreprise ou de commerce est primordiale pour mener à bien votre projet.

Vous souhaitez vous lancer dans ce projet d’acquisition ou de reprise mais vous ne savez pas par où commencer ? Le projet de rachat ou de vente d’entreprise n’est pas chose aisée car il demande un minimum d’étapes essentielles à suivre et ce dans un ordre bien structuré. Les étapes de la transmission d’entreprise ou de commerce qu’il faut absolument connaitre vous sont détaillés afin de vous permettre de bien mener à terme votre projet.

Les étapes de la transmission d’entreprise ou commerce peuvent être vues depuis les deux côtés, du côté cédant ensuite du côté repreneur :

1. Du côté cédant

Lorsqu’une personne souhaite vendre une entreprise ou un commerce, la première chose à faire est son estimation. Elle permet d’avoir une fourchette de prix dans laquelle est comprise la valeur de votre société.

La détermination du prix peut être revue à la hausse ou à la baisse par le vendeur selon différents critères qui sont les suivants :

  • Fourchette haute, par exemple lorsqu’il existe des clients récurrents (portefeuille fidèle et renouvelé).
  • Fourchette basse, lorsque l’entreprise est en situation de fragilité (manque de personnel, matières premières en rupture, etc…).

Ce prix sert de base pour entamer une négociation de vente avec les potentiels acheteurs.

A noter, qu’il existe une différence entre la valeur et le prix. L’estimation donne une fourchette de prix (entre un chiffre plancher et un plafond) et la valorisation donne la valeur de la société en fonction de certaines méthodes.

La méthode par l’EBE qui permet de déterminer le prix de vente de la société.

La méthode par la CAF qui, elle, permet de savoir à quelle hauteur la banque peut financer le rachat de l’entreprise. Elle est plus intéressante pour l’acquéreur en fonction de sa capacité financière.

Après l’étape d’estimation, il faut passer à l’étape de vente. Le cédant connait ce que vaut son entreprise ou son commerce, et va passer maintenant à la vente proprement dite.

Il peut choisir de vendre tout seul (vente directe) ou de se faire accompagner (vente indirecte).

La vente directe

Une vente directe ? c’est lorsque le cédant décide de se débrouiller seul pour la vente de son entreprise. C’est difficile en réalité car il ne connait pas les process et les écueils à éviter. Il risque de vendre sur la base d’un prix non fondé, d’où l’importance de l’estimation. Parfois même les cédants dévalorisent leur entreprise.

Comme l’a dit un jour un cédant, je cite : « Vendre son entreprise, c’est comme vendre son propre enfant ».

La vente indirecte

Une vente indirecte, c’est lorsque le cédant est accompagné par des professionnels de la transmission. Dans ce cas, il faut un mandat d’intermédiation pour permettre au cabinet de bien mener à terme son travail. En retour le cabinet perçoit une commission qui est financée par l’acheteur. C’est le même principe qu’un agent immobilier quand vous vendez votre appartement ou maison.

N.B. Dans la plupart des cas, les commissions des cabinets d’intermédiation sont à la charge de l’acheteur et se calculent en plus du prix de vente.

En moyenne, le délai de vente d’une entreprise est compris entre 12 et 18 mois avec un accompagnement. Le processus de vente est long et souvent difficile.

Je vous invite également à lire notre article sur la transmission d’une PME/TPE.

2. Du côté repreneur

La première chose qu’il doit faire est de définir les domaines qui l’intéressent (industrie, service, etc…), la région où il est prêt à s’établir et enfin une liste des entreprises et commerces qui l’intéressent potentiellement.

Ensuite, il faut passer à l’estimation pour avoir une fourchette de valeurs et connaitre aussi le montant maximum que la banque peut financer sur la base de potentielles cibles (établies en amont). C’est l’étape primordiale de la valorisation, on ne peut vendre son entreprise ou commerce si on ne connait pas le prix. Si vous connaissez votre budget financier, vous pourrez cibler des entreprises qui sont dans votre enveloppe.

Le prix est un vecteur central, c’est l’élément de négociation entre le cédant et l’acquéreur.

Élaborer une fiche de cadrage en fonction des cibles potentielles. Généralement, il faut avoir entre 20 et 30% d’apport personnel pour que votre banque accepte de vous accompagner dans votre projet d’acquisition.

Recommandations :

Nous vous recommandons fortement de vous inscrire dans un club de cédants et repreneurs type CRA (Cédants et Repreneurs d’Affaires) qui propose des formations pour les cédants et repreneurs ou l’IRCE (Institut Régional des Chefs d’Entreprise). Votre CCI (Chambre de Commerce et d’Industrie) peut également vous aider dans votre démarche.

Les principaux conseillers du repreneur sont les avocats et les experts comptables. Néanmoins, en tant que repreneur, vous pouvez vous rapprocher d’un cabinet d’intermédiation dont l’expertise vous fera gagner du temps dans la recherche de cibles. Dans ce cas, vous signer une lettre d’intention d’achat, le repreneur s’engage vis à vis du cédant sur les modalités de reprise.

Il existe plusieurs cabinets dans le secteur de la transmission d’entreprise et de commerce. Tout dépend de la taille de la société que vous ciblez ou que vous vendez. Les cabinets ALJR ou VaLiEnte sont spécialisés dans les transmissions, ventes, rachats pour les PME/TPE. Pour les plus grandes entreprises, des cabinets nationaux peuvent vous aider type In Extenso Finance&Transmission.

Ces cabinets vous permettent d’avoir le juste prix pour vendre ou acheter et surtout ils négocient pour vous. Comme pour la vente ou l’achat d’une maison, l’agent immobilier a l’objectivité nécessaire pour voir le potentiel d’un bien sans la décoration. Pour une entreprise, c’est la même chose, votre conseiller vous aidera à mieux présenter votre dossier de reprise, à valoriser vos points forts et au final, à acheter bien et plus vite.

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Le prix d’une entreprise & commerce : juste valorisation

Salamata DIALLO

Le Leverage Buy-Out : qu’est-ce que c’est ?

Effet de levier ou leverage buy-out

Le LBO (Leverage Buy-Out ou le rachat d’entreprise par effet de levier) , consiste à créer une société holding et racheter une cible en faisant le prêt via la holding. Ensuite, c’est la cible devenue la fille qui rembourse la dette. Cette opération de rachat est effectuée soit par des personnes internes qui peuvent être les salariés ou dirigeants de l’entreprise ou soit par des personnes externes à l’entreprise.

La création de la holding se fait par un fonds d’investissement ou par les salariés qui ne disposent pas de fonds suffisants. La holding pourra désormais recourir à l’emprunt pour financer le rachat de l’entreprise complété par les fonds propres.

Le LBO est donc financé en partie par les fonds propres qui doivent être aux alentours de 25% et de l’emprunt contracté par la holding.

Fonds propres & Emprunt ==> montant de rachat de la société

Les formes du Leverage Buy-Out

  • OBO (Owner Buy-Out), le rachat de l’entreprise se fait par son dirigeant actionnaire.
  • MBO (Management Buy-Out), le rachat est effectué par les dirigeants de l’entreprise et/ou les salariés.
  • MBI (Management Buy-In), le rachat se fait par des dirigeants externes.
  • LBU (Leverage Build-up), lorsque le rachat se fait par fusion avec d’autres entreprises.

Les avantages du Leverage Buy-Out

Les repreneurs deviendront des actionnaires de la société qui devra rembourser l’emprunt contracté auprès de la banque.

Lorsque les repreneurs sont des salariés, la société bénéficie des avantages fiscaux tels que :

  • Crédit d’impôt pour la holding
  • Exonération des droits d’enregistrement 
  • Réduction d’impôt sur les intérêts

Le LBO permet à terme de générer des flux financiers positifs et après le remboursement de l’emprunt, la holding peut fusionner avec la société rachetée. Mais il faut savoir qu’il arrive que les bénéfices de la holding ne soient pas suffisants pour rembourser l’emprunt contracté par cette dernière.

Bon à savoir : l’effet de levier consiste à augmenter la capacité d’investissement d’une entreprise par le biais de l’endettement. Plus la valeur des intérêts est faible, plus l’effet de levier est important.

Vous pouvez également lire les articles suivants sur les LBO :

La crise sanitaire va-t-elle ralentir les LBO ? Partie 1

La crise sanitaire va-t-elle ralentir les LBO ? Partie 2

Par Salamata DIALLO